A peine ai-je franchi la porte d’entrée de nos locaux de la rue Hochelaga, que Madame Tessier me demande de bien vouloir passer dans son bureau. Assis, face à elle, un tout jeune homme. Audrey me présente ce garçon comme étant un dénommé Tahar Amazigh. Tahar, me dit-elle, lui est adressé par le directeur d’un établissement scolaire qu’elle connaît bien. Il vient à « Destination Centre-ville » pour effectuer un stage de deux semaines pour se familiariser avec les questions commerciales. Et Audrey souhaite me confier le soin de m’occuper de ce jeune stagiaire. Bien que fort chargée par les préparatifs d’une grande animation de la rue Ste Catherine, j’accepte d’apporter mon aide à ce jeune homme. Pour me saluer et me remercier, Tahar se lève de son siège et me fait face…
Pour un scolaire, qui n’a pas encore 19 ans, il est grand et fort ! Il me dépasse d’une bonne tête et sa carrure est celle d’un adulte. Un sourire franc éclaire son visage que je qualifierai de bien mignon pour ne pas dire beau. Sans aucun doute issu d’une famille franco maghrébine, Tahar a la peau mate, les cheveux noirs comme le jais, des yeux couleur noisette… Il a un coté « arabe » bien agréable à regarder. La main qu’il me tend est chaude et douce. Je tente de me reprendre et de garder mon sang-froid, ce n’est qu’un jeune après tout ! Et j’entraîne Tahar dans mon bureau où je lui fais une présentation détaillée de nos activités. Bien entendu, il est bien plus intéressé par nos animations musicales et artistiques que par les obscures statistiques de fréquentation des commerces du centre-ville. Et comme tous les jeunes québécois, il se montre très captivé par la gestion de notre site Internet. Il me confie vouloir devenir plus tard « webmestre » et se propose de m’aider à mettre en page nos rubriques du site…
Et la journée se passe fort agréablement, une complicité naissant entre nous. Il faut dire qu’à peine treize ans nous séparent, un peu comme une grande sœur et un jeune frère… Bien qu’il continue de me vouvoyer, Tahar ne me dit plus Madame, mais Violette. Quand arrive la fin de journée et que je m’apprête à rentrer chez moi, je questionne mon jeune collaborateur sur son lieu d’habitat. Surprise, il me dit vivre avec sa mère rue de la Gauchetière, soit à deux pas de ma maison. Je lui offre donc de le raccompagner dans ma petite camionnette, ce qu’il accepte avec enthousiasme.
Chemin faisant, il me parle un peu plus de lui et de sa vie. Malgré ses dehors de beau garçon, il me confie souffrir de solitude et de timidité avec la gent féminine. J’essaie de l’encourager et lui prédire de nombreuses conquêtes, surtout s’il sait s’y prendre avec les filles… Nous en sommes là de nos échanges de plus en plus intimes quand je me gare devant son domicile. Nous convenons que je passerai le lendemain matin, vers huit heures, le prendre au même endroit. Au moment de sortir, Tahar se penche sur moi et dépose un doux baiser sur ma joue, et s’enfuit rougissant… Je reste un peu interloquée par son geste qui me donne un petit coup de chaud à travers le corps… Arrivée rue Ste Laurent, mon esprit reste accaparé par ce garçon et par le passage de ses lèvres sur ma peau… La soirée se passe normalement même si , je ne sais pour quelle raison, je n’évoque pas, à la maison, les évènements de cette journée…
Le lendemain, belle journée de printemps et d’agréable température, Tahar m’attend devant sa maison, seulement vêtu d’un T-shirt à bretelles et d’un short. Cela met en valeur, plus que la veille, ses membres et son torse bien formés et musclés à souhait. Bien qu’assez ample, le short laisse entrevoir, sur le recto : une masse évocatrice d’une belle verge et de rondes couilles, et sur le verso : une magnifique paire de fesses à l’impeccable arrondi… Encore une fois, je fais l’effort de chasser ces images très tentatrices de mon esprit pour me concentrer sur ma conduite et la conversation avec Tahar. Pour autant, lorsque je demande à mon compagnon de route de bien vouloir attraper mon sac déposé à l’arrière et que, pour l’atteindre, Tahar se retourne jusqu’à se porter sur moi, je perçois contre mon corps la chaleur et la force de ce beau garçon…. Et j’en reste toute chose… Tahar, comme si de rien n’était, reprend sa place tout en ajustant son short en tirant sur le haut du vêtement. Ce mouvement ne m’a pas échappé d’autant qu’il met encore plus en évidence la forme allongée et bien ronde qui se déploie sous la toile… Ma bouche s’assèche tandis qu’une fine rosée perle dans ma petite culotte de soie…
Arrivés au bureau, nous attaquons nos différents dossiers et la tension qui m’habitait se calme un peu. En tout cas jusqu’au moment où je passe dans le local où Tahar travaille à la réalisation de projets de maquettes d’affiches pour les représentations futures du quatuor « Harmonie-cité ». Il est en train de crayonner sur une très grande feuille posée sur une longue table. Pour atteindre le sommet de l’affiche, Tahar se penche, et même s’allonge partiellement sur la table. Pour conserver son équilibre, il croise et relève une jambe sur la table, l’autre restant posée au sol, tendue .
Cette figure en ciseau a pour effet de mettre en lumière son… entrejambes. Et, est-ce par oubli, provocation ou bien-être…, Tahar ne porte pas de slip sous son short… D’où je me trouve, le spectacle est fort plaisant. Dans la broussaille noire de sa toison pubienne, je peux profiter de la vue d’un fort joli pénis couleur de miel et de bourses à la teinte plus foncée. Dans l’entrebâillement du short, je distingue aussi une partie de sa fesse ombrée de fins poils noirs… S’apercevant de ma présence, Tahar se retourne, m’adresse un sourire enjôleur et reprend son dessin comme si de rien n’était. Pour échapper à cette vue si excitante et éviter tout geste malencontreux, je n’ai d’autres solutions que de sortir de là au plus vite…
Cette fois, la rosée évolue en pluie et je n’ai comme ressource que de m’isoler, un moment, dans les toilettes de l’étage. A peine enfermée et assise sur le cabinet, je glisse une main experte dans la petite culotte bien imprégnée, écarte les grandes lèvres bien baveuses de mouille chaude, fais aller et venir mon index du périnée jusqu’à la jointure haute des lèvres, puise une bonne provision de jus dans l’orée de ma grotte, tartine ma vulve et surtout mon petit pois avec cette cyprine bien odorante, joue à cache-cache avec mon clito, rend visite à la vallée d’entre fesses, encercle puis prend d’assaut la perle fine qui émerge de sa gangue rose, branle mon petit sexe de fille qui bande dur d’être excité par ce garçon et par mes doigts… et jouis spasmodiquement en évitant que mes gémissements soient entendus… Cette fois, ma culotte est dans un tel état qu ‘il vaut mieux l’ôter purement et simplement. Ma jupe rabattue, je sors des sanitaires, la lingerie de soie roulée en boule dans ma main. Et, surprise, sortant des toilettes pour hommes, Tahar me fait face tandis qu’il finit de se boutonner… Et, comme il ne porte pas de sous-vêtement, je ne peux ignorer la vision qu’il me donne de son bas ventre et de son pubis déjà velu.
Le garçon, quant à lui, semble curieux de comprendre la raison de la roseur de mes joues, de la légère sueur qui couvre mon front et de ma respiration saccadée. Il s’inquiète de savoir si je suis souffrante et, pour m’aider, me prend les mains, comme pour me soutenir. Ce faisant, il ouvre celle que je tenais fermée et découvre, sur sa paume, la fraîcheur de mon plaisir humectant la fine culotte couleur parme… Il reconnaît bien vite de quel type de vêtement il s’agit mais semble ignorer ce qui l’humidifie ainsi : « Violette ! Vous auriez dû me demander un mouchoir pour vous rafraîchir au lieu de mouiller votre culotte au robinet … ». Je bredouille un remerciement et m’enfuis, rougissante, à mon bureau et m’y enferme jusqu’au soir.. Je profite de cette période de calme pour faire le point et me convaincre de cesser de me laisser charmer par cet ado fort séduisant et sexy en diable…
J’en suis là de mes réflexions quand Tahar frappe à ma porte. Il s’inquiète de savoir si je suis fâchée et pour quelles raisons. Je le rassure, lui demande – pour preuve de mon amitié- de me tutoyer à présent, et le raccompagne chez lui en voiture. Au moment de le laisser, c’est moi qui devance son geste et dépose un baiser sur sa joue. Mais comme il bouge la tête au même instant, mes lèvres atteignent quasiment la bouche bien pulpeuse. J’en frémis intérieurement mais ne laisse rien paraître. Tahar me souhaite une bonne soirée et m’indique qu’il m’attendra le lendemain, au même endroit…
Il est huit heures précises quant je me gare devant son appartement. Pas de Tahar et les volets de sa maison sont clos. Je patiente un moment pensant qu’il a eu une panne de réveil. Dix minutes plus tard, toujours pas de Tahar et pas le moindre mouvement dans la maison. Je m’y présente et frappe à la porte. Toujours rien. Cette fois, je m’inquiète un peu. J’actionne la poignée et la porte s’ouvre. J’entre et appelle. En réponse, je crois entendre, au loin, la voix du garçon. Je monte à l’étage et finis par trouver la chambre d’où Tahar me hèle. Sous une couette et un gros édredon, je vois le visage pâle du jeune homme émerger. Il n’a pas besoin de me donner d’explications pour que je comprenne qu’il est souffrant et fébrile. Comme je m’inquiète de l’absence de sa mère, Tahar m’indique qu’elle est en déplacement professionnel jusqu’à la fin de semaine. Je m’assure qu’il a de quoi boire et se nourrir pour la journée. Nous convenons que je passerai le soir avec des médicaments et des provisions, et qu’il me téléphone si son état empire. Je lui fais une bise amicale, le recouvre de ses couvertures, et file au travail.
Vers 17 heures, je pénètre sans faire de bruit dans son logis, considérant qu’il doit dormir ou, à tout le moins, se reposer. J’ouvre délicatement la porte de sa chambre. Ce que je vois me rassure immédiatement et complètement sur son état de santé… Le sol est jonché de couvertures, draps et vêtements de nuit. Sur le lit, nu , Tahar se masturbe à grands mouvements de poignets. D’une main, il branle vivement une magnifique verge bien dressée, de l’autre, il feuillette un magazine dont les photographies ne peuvent être celles d’un journal pornographique… Je suis en arrêt devant une telle scène où se mélangent sensualité et un peu de sauvagerie… Ce garçon recherche seulement, et surtout très rapidement, l’éjaculation . C’est de son âge après tout ! Il méconnaît la montée du désir, l’érotisme d’une ambiance, le partage du plaisir avec un(e) partenaire, l’attente insupportable de l’extase… Je l’admire, même si sa technique est assez primaire, le résultat de son branle violent.
Sa verge est bien longue tout en étant d’un fort joli diamètre. Il presse la hampe et fait coulisser son prépuce entre ses doigts, mais si fortement que les chairs deviennent rouges d’irritation. C’est que Tahar ne prend pas le temps de lubrifier son membre pour faciliter le mouvement de branle.
Tellement accaparée par ce spectacle, qui ne me laisse pas du tout indifférente – une autre culotte est en train de connaître le sort de celle de la veille –, je ne prends pas garde et me trouve bientôt en vue du bel onaniste à l’œuvre sur le lit. Il sent, tout à coup, ma présence et, dans un cri, « Violette ! Qu’est-ce tu fais là ? Tu m’as vu ? » Et Tahar tente de cacher son ventre et sa virilité érigée à l’aide d’un T-shirt. Mi-gênée, mi-amusée, j’entre totalement dans la chambre, m’assieds à son côté et rassure le garçon : « C’est rien Tahar ! Y’a pas de honte à avoir tu sais. Au contraire, c’est un bon apprentissage pour ta future vie sexuelle que de te masturber maintenant. Tu sauras mieux te maîtriser et donc donner plus de plaisir à ta fiancée. Tu sais, ça m’arrive à moi aussi de me caresser. C’est pas réservé aux petits garçons, bien au contraire… ».
Véritablement, mes paroles le réconfortent tout à fait et je vois sa mine changer et son sourire s’épanouir… Et je poursuis : « Comme je viens de te le dire, je pratique sur moi, mais aussi sur mon chum, ce type de caresse. Donc, je suis en mesure de te dire que tu dois changer un peu ta façon de faire, pour ton plus grand plaisir du reste . Tu y vas trop fort, trop vite et tu ne lubrifies pas assez ton pénis. Donc, tu arrives à éjaculer mais ce n’est pas un vrai orgasme qui met tout le corps en transes… » Ce que disant, mon regard est attiré par la revue porno qu’il feuilletait mais surtout par une photo en noir et blanc qui est glissée entre les pages. Je l’extrais… et reconnais, dans les deux jeunes femmes se délassant dans un immense jacuzzi entouré de miroirs, Brigitte et moi lors de notre nuit à quatre à l’hôtel… Au lieu de m’énerver et de demander des comptes à Tahar, je considère son « emprunt » à ma collection de photos privées, classées dans mon répertoire personnel informatique… comme la marque de son attrait pour moi. Et je ne dis rien.
Tahar a bien écouté mes conseils et saute sur l’occasion : « Tu sais Violette, je serai tellement fier et tellement heureux que ce soit toi qui me montre comment on fait. J’ai 18 ans ½ mais personne ne m’a jamais expliqué. Je suis puceau et je sais juste me caresser comme t’as vu, c’est tout… Dis, tu veux bien ? Et puis tu me plais tellement, je voudrai tant t’embrasser et que tu sois toute nue dans le lit avec moi… » Comment résister à un tel appel ? D’autant que mes envies sont bien présentes et de plus en en plus exigeantes quant à la satisfaction à leur apporter… Bien sûr, c’est un jeune homme, pas tout à fait majeur, mais le désir est tel, pour lui comme pour moi,… que je décide de sauter le pas !
« Oui, mon beau Tahar, je veux bien être ton guide dans ton apprentissage de la sexualité. A une condition, ceci est et restera, pour toujours, notre secret. D’accord ? »
« D’accord Violette ! » s’exclame t’il en se jetant sur moi, toujours nu et toujours en belle érection…
Notre étreinte est passionnée comme si elle était attendue et espérée depuis des lustres. Contre moi, je perçois la chaleur de ce jeune et athlétique corps de garçon… et j’aime beaucoup ça ! Nos visages se frôlent et nos bouches se mordent pour un baiser sans fin. J’explore sa bouche fraîche de ma langue tandis qu’il me serre fort contre lui. Il se détache un instant pour mieux me regarder, m’admirer, me contempler… Puis ses lèvres se posent sur mon front, mes paupières, mes joues, mon nez puis reviennent à ma bouche avide de le retrouver… Mes mains longent son dos et ses flancs, provoquant chez lui frissons et bien-être manifeste. Alors qu’il entreprend de défaire les quelques boutons qui ferment l’ouverture de mon chemisier, je lui demande, pour l’instant, de laisser agir son professeur. Il m’obéit et s’allonge sur le dos. Je lui précise que cette première leçon va porter sur le sujet dont nous parlions plus tôt : la masturbation.
Je m’installe, pour commencer, sur le lit, agenouillée entre ses jambes. Mes mains se placent sur chacune des cuisses brunes et, lentement, les remontent en les massant très doucement. Mon regard est fixé sur la jolie verge en érection, érection qui semble s’affirmer au fur et à mesure de la montée de mes mains. Mes doigts fouillent l’intérieur tendre des cuisses, ce qui fait gémir Tahar. Gémissements qui s’accentuent lorsque mes phalanges entrent en contact avec les bourses chaudes et gonflées de désir. Comme le reste de son corps, son scrotum est de couleur brune et les poils sont noirs comme sa chevelure.. La fine peau se rétracte et se plisse sous l’effet bienfaisant de mes caresses. Du coup, je vois nettement les testicules qui nichent dans ce lieu secret. Mes mains continuent de progresser et contournant la fine et dure verge tendue, viennent câliner le ventre vibrionnant du jeune homme… C’est la première fois de sa vie qu’il est caressé à cet endroit… alors ça le met dans véritable état de sur-excitation…
Tout doucement, mes mains se rapprochent de son épée rose et entourent sa base, sans serrer . Un moment, mes doigts, en forme de bague, restent immobiles. Puis, ils resserrent délicatement la chair ferme de ce beau sexe adolescent. Du coup, le dôme se met à épaissir et à gonfler tandis que de petites gouttes argentées luisent en s’écoulant du méat… C’est ce que j’attendais ! Une des mains quitte la base pour atteindre le sommet. D’un index expert, je recueille le liquide collant et le répartis consciencieusement sur la surface du gland. Le beau Tahar est pris de tremblements tant cet effleurement est jouissif. Comme le liquide séminal ne manque pas, j’en tartine le frein, le prépuce rétracté et une bonne partie de la hampe qui vibre sous mes doigts. Ainsi parée, cette belle et jeune queue devrait tirer un profit maximum du plaisir que mes doigts réunis vont lui procurer à l’instant… J’ai dans l’idée aussi qu’un bon coup de langue bien baveuse serait du meilleur effet. Mais je garde ce type de friandise pour un autre exercice, mon élève doit apprendre à distinguer, étape par étape, toutes les formes de caresses et cajoleries que le sexe permet…
Lentement, très lentement, je débute un mouvement montant et descendant de mes doigts refermés sur la verge juvénile. La bague de mes doigts entraîne la tendre peau du prépuce jusqu’à ce qu’elle recouvre totalement le dôme carmin. Puis, elle prend le chemin inverse, faisant jaillir le gland congestionné et suintant de sa mouille de gars. Et le rythme s’accélère, la pression des doigts aussi… Tahar se tord sur le lit comme un ver et tente d’échapper à la montée inexorable de son plaisir… Mes doigts se font, tour à tour, cajoleurs et pressants. Mon poignet, véritable chef d’orchestre, alterne andante et allegro, ce qui met mon bel Arabe à la limite du supportable. Car, à chaque fois que je masturbe vivement son épée et qu’il perçoit l’irrémédiable montée spermatique dans son ventre, je ralentis immédiatement mon branle et serre fermement la base de sa lance, ce qui bloque toute émission de laitance..
Mais ce jeu a ses limites et Tahar n’en peut plus de bloquer son éjaculation… Alors, j’enserre la base du gland entre mon pouce et mon index préalablement enduit de ma chaude salive. Et, prestement, je vais et viens sur la pointe du membre rougeoyant . Quelques secondes suffisent. Tahar, dans un cri d’animal, jouit et se répand à gros flocons blanchâtres… Il y en a partout ; ma main, mon bras, mon corsage, les draps…. sont aspergés de sa chaude semence. J’ai rarement vu une telle quantité de sperme jaillir en une fois. Je presse l’extrémité de cette jeune bite et laisse goutter, dans le creux de ma main, une belle rasade de crème odorante. Lorsque je perçois le léger ramollissement de son organe viril, je me décide à laisser Tahar en repos. Je le regarde. Il gît sur le lit, cuisses ouvertes, sans pudeur. Les yeux fermés, il semble être endormi ou sans connaissance. Sur ses lèvres, un sourire qui dit tout son bonheur et sa profonde satisfaction… Je suis fière de l’avoir fait connaître cet orgasme et suis certaine qu’il saura, à présent, se caresser avec beaucoup plus de savoir-faire amoureux…
Pour l’instant, je porte ma main et mes doigts à ma bouche. De la langue, je lape ce breuvage légèrement amer et le prends en bouche. J’ai dans l’idée que Tahar ne connaît pas le goût de son sperme . Alors, je me porte à la hauteur de son visage et pose mes lèvres sur les siennes. Quand il perçoit l’intrusion de ma langue chargée de sa liqueur, il ouvre les yeux, surpris. Mais c’est pour mieux me recevoir et sucer ma langue entre ses lèvres comme il le ferait d’un sucre d’orge . Alors, je n’hésite plus et lui offre à partager la récolte de son lait qui emplit ma bouche… Nos lèvres et nos joues sont si luisantes et collantes que, quand nous nous séparons, cela nous fait rire aux éclats…
Sortant de son état , Tahar me prend les mains et s’exclame : « Oh ma belle Violette ! Que de bonheur ! Je n’imaginais pas qu’on puisse avoir autant de plaisir de cette façon… Quelle merveilleuse professeur tu es ! Mais, je t’en prie, je meurs d’envie de te voir sans ces vêtements. Tu veux bien ? ». Il a raison. Tant qu’à poursuivre nos jeux amoureux, autant que je sois à mon aise et que j’en profite aussi.. En un tournemain, mon corsage, ma mini-jupe et ma culotte trempée volent au coin de la chambre. Tahar reste ébahi du spectacle qui lui est offert. Ses yeux dévorent ma ronde poitrine, mon joli ventre, mon tendre chaton, mes cuisses attirantes, mes excitantes fesses… Il ne sait où porter son regard tant il est estomaqué par ma silhouette et mes attraits charnels. Intérieurement, je me dis « c’est autre chose que les petites nanas qu’il feuillette dans son magazine érotique… ». Son regard et l’expression qu’il adopte confirment mon opinion.
Comme un grand, il se saisit alors d’autorité de moi et m’allonge sur le lit, puis prend la direction des opérations… Lestement, il m’enjambe, un genou de chaque côté de mes hanches, ses fesses posées sur mon ventre. Il se penche jusqu’à ce que nos lèvres s’unissent à nouveau pour un baiser plein de passion et de désir. Comme s’il devinait mes pensées et devançait mes envies, Tahar me glisse à l’oreille sa convoitise pour mes seins. Il a faim de ma poitrine dont il veut connaître enfin le goût… Comme j’adore être sucée à cet endroit, je lui ouvre les bras et le chemin vers mes fermes rondeurs tièdes et douces. Comme un chiot, il se saisit de mes tétons et les mordille sans beaucoup de douceur. Je lui donne alors quelques conseils sur la bonne façon de traiter les seins d’une fille et sur les bonnes manières pour lui donner du plaisir de cette façon. Soit je suis une bonne enseignante, soit Tahar est un bon élève, toujours est-il qu’en quelques minutes mon jeune amant atteint des sommets dans sa technique buccale…
Il adopte, pour débuter, les recommandations que je lui ai données, à savoir qu’il fait de cercles concentriques de la langue sur les aréoles pour s’achever sur les pointes durcies. Les extrémités des seins totalement humectées de salive, il les tète de façon à les assécher. Je lui conseille aussi de souffler sur les mamelons… Cette haleine chaude au contact de ma chair refroidie par la salive… c’est géant ! Ouvrant la bouche au maximum, il y engage une bonne part de l’ogive de chair. Il l’aspire, la pourlèche, la suce, la mange… jusqu’à me faire couler de plaisir ! Surpris par mes petits cris, il quitte un instant sa position. Je ne le laisse pas faire, attrape sa nuque et lui donne à suçoter la pointe de l’autre mamelle. Que cette fois, il y mette les quenottes ne me déplaît pas, bien au contraire. Et quand, d’instinct, il saisit l’autre téton entre ses doigts fins et le fait rouler de plus en plus fort… il fait monter au fond de mon ventre une houle d’allégresse sans nom… Si jeune et déjà un tel talent, il ira loin le beau Tahar !
Il sait aussi, le bel adonis, apaiser mon buste par de tous petits baisers à peine appuyés et grâce à de légers frôlements de la pulpe de ses doigts. Nous restons ainsi, un petit moment, côte à côte, à profiter, dans le calme et l’abandon, des moments qui suivent la tension du plaisir charnel… C’est doux, c’est tendre, c’est bon !
Tahar est le premier à sortir de cette exquise léthargie. Comme un homme un peu macho, il est fier de me montrer qu’il a déjà retrouvé toute sa virilité et qu’il bande bien dur pour moi… Cela me fait sourire et m’attendrit un peu. Aussi, je le félicite et lui assure que nous allons trouver de quoi bien occuper son mandrin bien raffermi.
Pour parfaire son éducation sexuelle in vivo, je lui annonce la prochaine figure. Il s’agit d’un « 69 », meilleure manière de marier cunnilingus et fellation pour un novice… Tahar semble ignorer ce que recouvre ce nombre mystérieux au point qu’il réclame de pouvoir, sans tarder, visiter mon entre-cuisses et me donner son pénis à sucer comme il a vu le faire les filles de son magazine… « Mon petit chéri, c’est exactement ce que je te propose en réalisant un 69… Allonge toi sur le dos. Moi, je me mets tête-bêche… et tu vas voir ! »
Ce qui fut fait à l’instant…
Après lui avoir donné quelques recommandations, je laisse Tahar œuvrer à son idée dans ma vulve et me concentre sur l’élégante queue que j’engloutis avec gourmandise. A l’autre bout de mon corps, le jeune garçon semble découvrir le paradis… Des grognements qu’il émet , je comprends combien il est ébahi par l’exceptionnelle beauté de cette fente rose si fragile et si accueillante, le subtil parfum qui exhale de ma féminité luisante, le goût si délicat des perles de rosée qui s’écoulent sur sa langue, le mystère qui entoure toute cette partie de mon corps de femme… Il ne sait où donner des yeux, puis de la langue ou des lèvres… Il suce, il boit, il déguste, il fouine… Lorsqu’il découvre mon clitoris, caché dans son manchon de chair, il est comme le porcelet qui a mis à jour la plus belle des truffes… Il aspire et tète mon petit bourgeon. De ses lèvres, il le presse jusqu’à faire éclore le gland minuscule tout de rose vêtu… Il déjà bien doué puisqu’il arrive à prendre mon bouton entre les dents et le mordiller sans autre résultat que l’éclair de jouissance qui me transperce… Laissant un instant mon clitoris en repos, il furète entre les lèvres gonflées de désir et vient s’abreuver à la lisière de mon vagin torride… Sa langue s’insinue dans la grotte chaude et luisante des jouissances antérieures . Elle titille les nymphes au parfum d’algues, agace les replis de muqueuses au goût d’huîtres de pleine mer, excite les muscles vaginaux qui montent et descendent comme la marée… Je suis, par sa bouche aimante, une femme océan, une sirène du plaisir… Tahar me rend folle et n’arrive plus à maîtriser les spasmes d’extases qui enchaînent les uns aux autres… Comme une fontaine, je coule, je me répands, je jaillis, je gicle… Ma cyprine, inépuisable, dévale du fond de ma matrice et macule le museau de mon jeune aimé… qui s’en pourlèche en gourmand de moi qu’il est en train de devenir.
Malgré ce qu’il me fait – si agréablement – subir, j’arrive tout de même à m’extraire des sensations de plaisir pour me pencher sur ce beau sucre d’orge qui tend, vers moi, sa tête gonflée à éclater… Au tout début du « 69 », je l’ai pris un court instant en bouche, mais les mouvements de Tahar pour fureter entre mes cuisses étaient tels que j’ai lâché un moment ma belle et chaude proie… A présent, je débute ma caresse en lapant l’intégralité de la surface de la jeune queue. De la base jusqu’au sommet, ma langue bien humide lèche le bel engin et le recouvre abondamment de salive. Une fois cette manœuvre accomplie, je prends le pénis par le côté, entre les dents . Et pareil, de la base à la tête, je mordille… Après, c’est au tour de mes lèvres d’inonder le joli braquemart de baisers tous aussi tendres les uns que les autres…
J’adore sentir cette cha, pleine de vie et de si bon goût, vibrer dans ma bouche. Puisque Tahar est doté d’un joli sexe, mais aux dimensions de son âge, je peux me permettre de lui faire connaître ce qu’est une gorge profonde… Quand, à force d’aspiration et de mouvement de gosier, je l’ai intégralement gobé et presse de mes joues internes toute sa longueur, j’entends le long gémissement qui s’échappe de sa bouche occupée à butiner ma vulve…Il adore le traitement que j’offre à son phallus, à preuve les multiples tressaillements qui l’agitent… Sentant, cette fois encore, la pression de sa jouissance, je lui accorde une courte pause que je mets à profit pour déguster les petites prunes qui s’offrent à mes lèvres. Qu’elles sont mignonnes ! Et pas trop grosses, au point que je puis les avaler ensemble… En douceur, je les humecte et les suçote … Mon bel étalon hennit sous la caresse… Et quand ma langue, de plus en plus curieuse et coquine, vient se promener entre ses fesses, le hennissement se transforme en rugissement… Il tente d’échapper à ma bouche en serrant ses muscles. Mais, très vite, comme une fleur d’hibiscus au petit matin d’été, il s’ouvre en grand, pétales totalement déployés.
Tahar m’accorde son pucelage de petit trou avec pudeur… et folle envie de connaître ce plaisir bien particulier. Ma langue se fait velours pour aborder l’œilleton qui clôt l’anus juvénile. Elle est douce et fraîche au point que les défenses naturelles se rendent sans combattre… Elle virevolte sur les stries imberbes qu’elle déplisse par sa douceur. Et, naturellement, elle pénètre l’orifice totalement acquis à une telle visite. Les expressions sonores du jeune homme sont de plus en plus aiguës au fur et à mesure que je progresse dans l’anus vierge… Ma langue, endurcie, lui procure d’aussi exquises sensations que le ferait un jeune et ferme pénis dans le derrière d’un homosexuel amateur d’éphèbes…
Comme j’ai modifié la position, mon jeune amant n’arrive plus à porter la bouche à ma jolie chatte bien émoustillée. Et il s’en plaint. « Qu’à cela ne tienne Tahar ! Tu as des doigts. N’hésite pas à t’en servir … Je te conseillerai en cas de besoin. Dis voir, tu aimes bien ce que je te fais avec ma langue ? ». Son acquiescement est si enthousiaste que je ne peux que lui offrir un petit supplément de feuille de rose…
Tandis que je pose de tendres baisers sur les fesses et tout le long du sillon, Tahar pointe son index droit sur l’ouverture de ma caverne d’où jaillit le torrent de mon plaisir de fille… Sans brusquerie, il entre en moi et se faufile le long de mes muqueuses fortement innervées jusqu’à être totalement avalé par mon vagin en fusion. Je lui indique alors qu’une petite pression vers le bas, exercée à cet endroit, serait certainement couronnée de succès… Je viens de lui faire découvrir le point G ! Quand il passe aux actes, l’effet est immédiat tant son tir est ajusté. Il presse avec ce qu’il faut de retenue mais aussi de détermination sur cette toute petite zone ultra réceptive… et me fait chavirer purement et simplement ! Que c’est bon d’être ainsi doigtée avec talent par un jeune adolescent, qui, une heure plus tôt, ignorait tout de l’anatomie et de la sexualité féminines… Quand je jouis, avec force explosion de cyprine, Tahar en est tout surpris… « Oh, tu gicles comme moi ? ».. . Je ne réponds pas mais porte ma belle moule juteuse à sa bouche afin qu’il me boive et déguste ma liqueur… Mon corps tremble de ce plaisir qui vient du profond de mon ventre comme la lave qui remonte la cheminée d’un volcan en éruption…
Tahar achève de me lécher dans tous les replis de ma figue ouverte et chaude. Sa langue, pour ne rien laisser, se faufile au-delà du périnée et déguste la mouille qui s’infiltre entre mes fesses. Le grognement qu’il émet me démontre combien il aime le parfum de foin coupé et le petit goût poivré qu’il y trouve. Voulant me rendre la monnaie de ma pièce, voici qu’il pointe sa langue sur l’étoile qui ferme mon petit trou. Cette caresse linguale est si bien faite qu’il entre en moi avec une facilité déconcertante…. Il joue de sa langue, entre puis sort, la tourne en tous sens à l’intérieur, trouve les endroits réactifs de ma muqueuse, aspire avec sa bouche et mordille mon œillet épanoui… Il suffit que je pince en même temps mon clito entre deux doigts pour jouir encore une fois ! Que du bonheur !
A dix centimètres de ma bouche affamée son mandrin m’attend, à deux doigts de l’explosion. Ma langue, mes lèvres, ma gorge se font si douces et si fermes en même temps que quelques secondes suffisent pour lui arracher sa seconde éjaculation de la soirée… Elle est toujours bien copieuse, bien épaisse et fort goûteuse ! Il arrose, à grands spasmes et coups de ventre, mon gosier et ma langue friande. Quand la source semble se tarir, je conserve son membre dans ma bouche et le suce amoureusement. J’y vais délicatement car le gland est, à cet instant, ultra-sensible. Je le tète et l’aspire afin de faire disparaître toutes traces de son sperme. Je garde un peu de sa crème au fond de ma bouche et l’avale tout doucement, comme un nectar que l’on déguste…
Nous sommes effondrés de bonheur et de fatigue. Allongé partiellement sur moi, sa tête entre mes seins, Tahar s’est endormi, son visage angélique reflétant le bien-être suprême. Je l’entoure tendrement de mes bras doux et le berce. Il ronronne de bonheur…
Une dizaine de minutes plus tard, alors que je sens également le sommeil me gagner, je perçois un mouvement sur ma poitrine… Mon bel Arabe a pris, entre ses lèvres, la pointe dure d’un de mes seins et la tète avec avidité… Il n’en faut pas plus pour faire renaître le désir et l’envie, cette fois, d’être possédée par une queue bien dure… Sauf que ma main, glissée en direction du bas-ventre de mon joli garçon, ne trouve qu’une verge au repos, ce qui est bien naturel ! Mais je connais bien les moyens de lui redonner, bien vite, toute sa vigueur..
Me dégageant de Tahar, qui, toujours endormi, reprend position sur le dos, je m’agenouille à son côté. Je commence mon opération de réveil en lui tétant, à mon tour, ses petits seins… Entre mes lèvres et mes dents, ses tétons durcissent et s’allongent tout en changeant de couleur. Je les aspire et fait gémir mon petit camarade de jeu… Après avoir bien essoré l’un comme l’autre, je quitte la poitrine et voyage, langue bien baveuse en avant, sur la fine peau mate de son ventre. Je chatouille son nombril, agace ses côtes, picote la lisière de sa toison pubienne…. Ma bouche, bien chaude et très humide, contourne le jeune membre encore endormi mais en voie de réveil, à constater le début d’épaississement et de raideur… Je glisse mon visage dans le creux de l’aine et recueille tous les parfums boisés qui se dégagent du buisson enveloppant les bourses du garçon… Je reste là, un instant, et m’enivre de ces arômes bien envoûtants… Je donne des tous petits coups de langue à la fine peau qui recouvre les testicules . Sous l’effet, elle se contracte et change de forme puis resserre les jeunes burnes dans leur prison de velours.. .
Tahar a gardé ses cuisses ouvertes ce qui facilite mon œuvre. Tout d’abord, j’imprègne mon index d’une belle quantité de liqueur nichée à l’orée de ma chatte. Ensuite, tandis qu’une main écarte les hémisphères fessiers, le doigt lubrifié vient prendre position au milieu de l’étoile anale. La bague est souple, toujours bien humide de ma salive de tantôt. Alors, quand j’amorce un léger mouvement, mon index glisse comme dans une motte de beurre… Une phalange, puis deux, se trouvent engagées dans le derrière musclé et bien ferme de Tahar. Cette fois, il est bien éveillé et exprime, tout haut, la surprise d’être « analisé » par mes soins… Pour une défloration, il semble bien heureux de perdre cette virginité là… Doucement au début, puis un peu plus vite et un plus profond, je le sodomise avec allégresse… Il se tord, gémit, râle et… réclame que j’aille encore plus loin dans son rectum… Du coup, je tâte sa jeune, et encore petite, prostate. Ce geste finit de le propulser vers le plaisir et achève de remettre son pénis doré en raideur maximale… Quel apprentissage ! Jouir du cul pour sa première rencontre amoureuse, c’est pas commun !
Me dégageant de ses entrailles, j’enjambe mon jeune amant et m’installe sur son ventre, les genoux de chaque côté de son corps. Je pose mes mains à plat sur son buste et soulève mes fesses de façon à ce que mon chaton ardent soit juste à l’aplomb du mandrin novice… Et, lentement, avec une infinie douceur pour lui et une merveilleuse sensation pour moi, je m’empale sur ce beau pilon de chair qui tend vers moi… Hummmmmm ! Quelle sensation éblouissante ! Il est tellement enfoncé en moi que seuls quelques poils, couvrant son Mont de Vénus, restent encore visibles… Et la pression de son gland, contre le col de ma matrice, est aussi la preuve fabuleuse de la pleine et entière occupation de mon ventre… Je goûte, un long moment, et sans bouger, au contentement d’être ainsi possédée par une jeune et bien vaillante queue néophyte… Tahar est hagard et n’ose se mouvoir tant les sensations que mon intimité lui procure sont exceptionnellement bonnes… D’autant que, toujours immobile, je lui fais bénéficier des sensationnelles pressions de mes muscles vaginaux que j’active sur sa jolie bite. Cela le masse de façon inouïe au point qu’il laisse échapper des petits cris . Quant à moi, j’en ressens encore plus puissamment la force de sa lance virile enfilée dans ma caverne brûlante…
Au bout de plusieurs minutes, je me décide enfin à bouger, mais seulement en me balançant d’avant en arrière, le braquemart toujours intégralement abrité dans mon vagin accueillant. L’effet sur mon utérus d’abord, et sur mon point G ensuite, est éblouissant. A chaque mouvement pendulaire, le dôme gonflé du gourdin de Tahar me défonce le col ou compresse mon point ultra-sensible… Je coule, et coule encore, sur son scrotum et son entrecuisses et manque de jouir immédiatement.
Cette fois, c’est décidé, c’est le grand jeu ! Prenant appui sur mes cuisses et mes genoux, je remonte mon bassin jusqu’à ce que le phallus couleur miel soit presque libéré de mon antre. Il a à peine le temps de retrouver l’air libre que je m’embroche aussitôt sur lui. Et de plus en plus vite, et de plus en plus fort, je monte et descends sur son sexe gonflé à exploser… Son flambeau s’encastre dans mes chairs, écartèle ma corolle et enfonce l’abîme de mon ventre. Il me fait pleurer de plaisir. Tandis que je prends mes seins, gonflés à l’extrême, dans le creux de mes mains et les presse avidement, Tahar s’accroche à mes hanches pour tenter de maîtriser mes assauts. Mon visage, mon buste tout comme mon ventre sont moites de l’effort accompli et du plaisir qui m’assaille. Mon p’tit gars tient bien le coup et honore son rôle de mâle en copulant comme un amant expérimenté et résistant. Cela fait déjà deux ou trois fois que j’ai joui quand je me propulse vivement dans les étoiles en tombant, de toutes mes forces, sur la lance pointue et rigide tandis que j’écrase mon clito entre les doigts
Cet orgasme là, qui me laisse tremblante et à peine consciente, restera dans les annales tant il m’a conduit loin dans le ciel… Je suis effondrée sur Tahar, nous nous étreignons avec énormément de tendresse et nos baisers se succèdent avec infiniment de chaleur. Mon bel ado est très ému de ce qu’il vit et ne cesse de me raconter à l’oreille que je serai l’unique femme de sa vie, que je suis la beauté et l’amour incarnés, … Je mets, bien entendu, sur le compte de la jeunesse les petites exagérations qu’il commet… mais ne suis pas du tout insensible aux compliments !
Toujours fiché en moi, je perçois le dur et droit sexe de Tahar impatient de connaître, une fois encore, l’explosion spermatique… Sa résistance lui permet, semble t’il, de me donner encore du plaisir, d’une manière ou d’une autre… Je fixe mon bel amant et lui souffle : « mon amour, je t’ai donné mes mains, ma bouche et mon chaton pour connaître tes premiers plaisirs d’homme. Tu m’as tellement bien aimé que je veux te donner ce qu’une femme a de plus cher. Tu vas voir, tu vas vivre un moment inoubliable… » . Ma phrase achevée, je m’allonge sur le côté en mettant bien en arrière mon postérieur. J’invite Tahar à prendre position contre mon dos et ma croupe. Je donne, à mes reins, l’angle qui convient, de façon à ce que mon petit trou se place juste en face de la lance tendue. Mon adonis comprend tout de suite ce que je lui offre et son cœur se met à battre plus fort…
Je lui souffle de venir maintenant en moi, mais avec précaution et douceur, car cet orifice est plus sensible et fragile que l’autre. Il saisit parfaitement et, par petits pas, glisse son bâton viril au milieu de mon si joli cul…
Quelle fabuleuse sensation ! Son membre est exactement de la longueur et de l’épaisseur qui sied à mon anus. Ainsi, il ne crée aucun désagrément et, au contraire, me comble parfaitement… La tendre verge passe sans encombre l’étroitesse du sphincter et se cale en totalité dans mes reins. Au fond de moi, Tahar attend les instructions car il n’ose plus bouger.
Comme tout à l’heure dans ma petite chatte, je commence par le masser à l’aide de mes muscles internes. Je le presse, je l’enrobe, je le concasse à l’aide du velours qui tapisse mes muqueuses. Dans mon dos, c’est aussitôt un concert de « Oh », de « Ah », de « Ih »….tant les sensations procurées sont fortes et totalement inédites pour mon jeune partenaire. Pour accroître nos mutuels ressentis, j’enchaîne une série de pressions lentes avec un épisode d’écrasements trépidants… Et ainsi de suite…C’est, pour Tahar, un traitement insupportable tant chaque millimètre de son organe est assaillit d’agréables picotements…
D’un léger mouvement des reins, je signifie à mon ardent élève qu’il peut, maintenant, donner libre cours à ses coups de queue car mon rectum est tout à fait bien préparé à ses assauts, même vifs…
Et il ne se fait pas prier. Arc-bouté à mes hanches, il enchaîne, pendant plusieurs minutes exceptionnelles, une série ininterrompue d’entrées et de sorties rythmées dans ma croupe qui me conduit irrémédiablement à l’acmé suprême… Je suis pâmée d’être ainsi possédée et de sentir que mes reins avalent totalement cette verge au gland gonflé à exploser… Mes mains participent aussi à la fête . La gauche se saisit des couilles et de la base du braquemart . Elle caresse, elle presse, elle branlotte… pour le plus grand bonheur de mon assaillant. La droite n’est pas inactive puisqu’elle alterne pressions sur mon clito bandé et intrusions dans mon chaton qui ressemble à une éponge, tant il est trempé…
Lorsque mes doigts engagés dans mon vagin entrent en contact avec le pénis endiablé en pleine sodomie profonde… c’est le feu d’artifice pour tous les deux. Tahar pousse un cri de bête, serre de toutes ses forces mes hanches, va le plus profond qu’il est possible d’aller…. et gicle avec violence dans mon intestin en fusion. Je l’accompagne par un énième orgasme : je crie mon bonheur, je hurle mon plaisir, je tremble de joie et d’émotions… Mon écolier d’amour puise dans ses ressources car son jet est sans faiblesse et fort volumineux.. Loin dans mon derrière, je perçois l’éruption brûlante de son foutre qui m’honore de lui avoir ouvert le chemin étroit et si mystérieux de mes sublimes fesses… Je suis au Paradis et mon élève aussi…
Cette fois, nous tombons tous deux dans un profond sommeil réparateur, non sans s’être auparavant embrassés avec une infinie tendresse.
Il fait nuit quand je m’éveille. Sans bruit, je me revêts et couvre le corps de Tahar d’une couverture. Alors que je quitte la chambre, sa voix ensommeillée me glisse « Merci maîtresse pour tout ce bonheur, tout cet amour… Jamais je n’oublierai mon passage à la vie d’homme, ce sera un ardent souvenir pour toute ma vie…et c’est à toi que je le dois . »





















