J’ai dû enseigner un homme puceau

A peine ai-je franchi la porte d’entrée de nos locaux de la rue Hochelaga, que Madame Tessier me demande de bien vouloir passer dans son bureau. Assis, face à elle, un tout jeune homme. Audrey me présente ce garçon comme étant un dénommé Tahar Amazigh. Tahar, me dit-elle, lui est adressé par le directeur d’un établissement scolaire qu’elle connaît bien. Il vient à « Destination Centre-ville » pour effectuer un stage de deux semaines pour se familiariser avec les questions commerciales. Et Audrey souhaite me confier le soin de m’occuper de ce jeune stagiaire. Bien que fort chargée par les préparatifs d’une grande animation de la rue Ste Catherine, j’accepte d’apporter mon aide à ce jeune homme. Pour me saluer et me remercier, Tahar se lève de son siège et me fait face…

Pour un scolaire, qui n’a pas encore 19 ans, il est grand et fort ! Il me dépasse d’une bonne tête et sa carrure est celle d’un adulte. Un sourire franc éclaire son visage que je qualifierai de bien mignon pour ne pas dire beau. Sans aucun doute issu d’une famille franco maghrébine, Tahar a la peau mate, les cheveux noirs comme le jais, des yeux couleur noisette… Il a un coté « arabe » bien agréable à regarder. La main qu’il me tend est chaude et douce. Je tente de me reprendre et de garder mon sang-froid, ce n’est qu’un jeune après tout ! Et j’entraîne Tahar dans mon bureau où je lui fais une présentation détaillée de nos activités. Bien entendu, il est bien plus intéressé par nos animations musicales et artistiques que par les obscures statistiques de fréquentation des commerces du centre-ville. Et comme tous les jeunes québécois, il se montre très captivé par la gestion de notre site Internet. Il me confie vouloir devenir plus tard « webmestre » et se propose de m’aider à mettre en page nos rubriques du site…

Et la journée se passe fort agréablement, une complicité naissant entre nous. Il faut dire qu’à peine treize ans nous séparent, un peu comme une grande sœur et un jeune frère… Bien qu’il continue de me vouvoyer, Tahar ne me dit plus Madame, mais Violette. Quand arrive la fin de journée et que je m’apprête à rentrer chez moi, je questionne mon jeune collaborateur sur son lieu d’habitat. Surprise, il me dit vivre avec sa mère rue de la Gauchetière, soit à deux pas de ma maison. Je lui offre donc de le raccompagner dans ma petite camionnette, ce qu’il accepte avec enthousiasme.

Chemin faisant, il me parle un peu plus de lui et de sa vie. Malgré ses dehors de beau garçon, il me confie souffrir de solitude et de timidité avec la gent féminine. J’essaie de l’encourager et lui prédire de nombreuses conquêtes, surtout s’il sait s’y prendre avec les filles… Nous en sommes là de nos échanges de plus en plus intimes quand je me gare devant son domicile. Nous convenons que je passerai le lendemain matin, vers huit heures, le prendre au même endroit. Au moment de sortir, Tahar se penche sur moi et dépose un doux baiser sur ma joue, et s’enfuit rougissant… Je reste un peu interloquée par son geste qui me donne un petit coup de chaud à travers le corps… Arrivée rue Ste Laurent, mon esprit reste accaparé par ce garçon et par le passage de ses lèvres sur ma peau… La soirée se passe normalement même si , je ne sais pour quelle raison, je n’évoque pas, à la maison, les évènements de cette journée…

Le lendemain, belle journée de printemps et d’agréable température, Tahar m’attend devant sa maison, seulement vêtu d’un T-shirt à bretelles et d’un short. Cela met en valeur, plus que la veille, ses membres et son torse bien formés et musclés à souhait. Bien qu’assez ample, le short laisse entrevoir, sur le recto : une masse évocatrice d’une belle verge et de rondes couilles, et sur le verso : une magnifique paire de fesses à l’impeccable arrondi… Encore une fois, je fais l’effort de chasser ces images très tentatrices de mon esprit pour me concentrer sur ma conduite et la conversation avec Tahar. Pour autant, lorsque je demande à mon compagnon de route de bien vouloir attraper mon sac déposé à l’arrière et que, pour l’atteindre, Tahar se retourne jusqu’à se porter sur moi, je perçois contre mon corps la chaleur et la force de ce beau garçon…. Et j’en reste toute chose… Tahar, comme si de rien n’était, reprend sa place tout en ajustant son short en tirant sur le haut du vêtement. Ce mouvement ne m’a pas échappé d’autant qu’il met encore plus en évidence la forme allongée et bien ronde qui se déploie sous la toile… Ma bouche s’assèche tandis qu’une fine rosée perle dans ma petite culotte de soie…

Arrivés au bureau, nous attaquons nos différents dossiers et la tension qui m’habitait se calme un peu. En tout cas jusqu’au moment où je passe dans le local où Tahar travaille à la réalisation de projets de maquettes d’affiches pour les représentations futures du quatuor « Harmonie-cité ». Il est en train de crayonner sur une très grande feuille posée sur une longue table. Pour atteindre le sommet de l’affiche, Tahar se penche, et même s’allonge partiellement sur la table. Pour conserver son équilibre, il croise et relève une jambe sur la table, l’autre restant posée au sol, tendue .

Cette figure en ciseau a pour effet de mettre en lumière son… entrejambes. Et, est-ce par oubli, provocation ou bien-être…, Tahar ne porte pas de slip sous son short… D’où je me trouve, le spectacle est fort plaisant. Dans la broussaille noire de sa toison pubienne, je peux profiter de la vue d’un fort joli pénis couleur de miel et de bourses à la teinte plus foncée. Dans l’entrebâillement du short, je distingue aussi une partie de sa fesse ombrée de fins poils noirs… S’apercevant de ma présence, Tahar se retourne, m’adresse un sourire enjôleur et reprend son dessin comme si de rien n’était. Pour échapper à cette vue si excitante et éviter tout geste malencontreux, je n’ai d’autres solutions que de sortir de là au plus vite…

Cette fois, la rosée évolue en pluie et je n’ai comme ressource que de m’isoler, un moment, dans les toilettes de l’étage. A peine enfermée et assise sur le cabinet, je glisse une main experte dans la petite culotte bien imprégnée, écarte les grandes lèvres bien baveuses de mouille chaude, fais aller et venir mon index du périnée jusqu’à la jointure haute des lèvres, puise une bonne provision de jus dans l’orée de ma grotte, tartine ma vulve et surtout mon petit pois avec cette cyprine bien odorante, joue à cache-cache avec mon clito, rend visite à la vallée d’entre fesses, encercle puis prend d’assaut la perle fine qui émerge de sa gangue rose, branle mon petit sexe de fille qui bande dur d’être excité par ce garçon et par mes doigts… et jouis spasmodiquement en évitant que mes gémissements soient entendus… Cette fois, ma culotte est dans un tel état qu ‘il vaut mieux l’ôter purement et simplement. Ma jupe rabattue, je sors des sanitaires, la lingerie de soie roulée en boule dans ma main. Et, surprise, sortant des toilettes pour hommes, Tahar me fait face tandis qu’il finit de se boutonner… Et, comme il ne porte pas de sous-vêtement, je ne peux ignorer la vision qu’il me donne de son bas ventre et de son pubis déjà velu.

Le garçon, quant à lui, semble curieux de comprendre la raison de la roseur de mes joues, de la légère sueur qui couvre mon front et de ma respiration saccadée. Il s’inquiète de savoir si je suis souffrante et, pour m’aider, me prend les mains, comme pour me soutenir. Ce faisant, il ouvre celle que je tenais fermée et découvre, sur sa paume, la fraîcheur de mon plaisir humectant la fine culotte couleur parme… Il reconnaît bien vite de quel type de vêtement il s’agit mais semble ignorer ce qui l’humidifie ainsi : « Violette ! Vous auriez dû me demander un mouchoir pour vous rafraîchir au lieu de mouiller votre culotte au robinet … ». Je bredouille un remerciement et m’enfuis, rougissante, à mon bureau et m’y enferme jusqu’au soir.. Je profite de cette période de calme pour faire le point et me convaincre de cesser de me laisser charmer par cet ado fort séduisant et sexy en diable…

J’en suis là de mes réflexions quand Tahar frappe à ma porte. Il s’inquiète de savoir si je suis fâchée et pour quelles raisons. Je le rassure, lui demande – pour preuve de mon amitié- de me tutoyer à présent, et le raccompagne chez lui en voiture. Au moment de le laisser, c’est moi qui devance son geste et dépose un baiser sur sa joue. Mais comme il bouge la tête au même instant, mes lèvres atteignent quasiment la bouche bien pulpeuse. J’en frémis intérieurement mais ne laisse rien paraître. Tahar me souhaite une bonne soirée et m’indique qu’il m’attendra le lendemain, au même endroit…

Il est huit heures précises quant je me gare devant son appartement. Pas de Tahar et les volets de sa maison sont clos. Je patiente un moment pensant qu’il a eu une panne de réveil. Dix minutes plus tard, toujours pas de Tahar et pas le moindre mouvement dans la maison. Je m’y présente et frappe à la porte. Toujours rien. Cette fois, je m’inquiète un peu. J’actionne la poignée et la porte s’ouvre. J’entre et appelle. En réponse, je crois entendre, au loin, la voix du garçon. Je monte à l’étage et finis par trouver la chambre d’où Tahar me hèle. Sous une couette et un gros édredon, je vois le visage pâle du jeune homme émerger. Il n’a pas besoin de me donner d’explications pour que je comprenne qu’il est souffrant et fébrile. Comme je m’inquiète de l’absence de sa mère, Tahar m’indique qu’elle est en déplacement professionnel jusqu’à la fin de semaine. Je m’assure qu’il a de quoi boire et se nourrir pour la journée. Nous convenons que je passerai le soir avec des médicaments et des provisions, et qu’il me téléphone si son état empire. Je lui fais une bise amicale, le recouvre de ses couvertures, et file au travail.

Vers 17 heures, je pénètre sans faire de bruit dans son logis, considérant qu’il doit dormir ou, à tout le moins, se reposer. J’ouvre délicatement la porte de sa chambre. Ce que je vois me rassure immédiatement et complètement sur son état de santé… Le sol est jonché de couvertures, draps et vêtements de nuit. Sur le lit, nu , Tahar se masturbe à grands mouvements de poignets. D’une main, il branle vivement une magnifique verge bien dressée, de l’autre, il feuillette un magazine dont les photographies ne peuvent être celles d’un journal pornographique… Je suis en arrêt devant une telle scène où se mélangent sensualité et un peu de sauvagerie… Ce garçon recherche seulement, et surtout très rapidement, l’éjaculation . C’est de son âge après tout ! Il méconnaît la montée du désir, l’érotisme d’une ambiance, le partage du plaisir avec un(e) partenaire, l’attente insupportable de l’extase… Je l’admire, même si sa technique est assez primaire, le résultat de son branle violent.

Sa verge est bien longue tout en étant d’un fort joli diamètre. Il presse la hampe et fait coulisser son prépuce entre ses doigts, mais si fortement que les chairs deviennent rouges d’irritation. C’est que Tahar ne prend pas le temps de lubrifier son membre pour faciliter le mouvement de branle.

Tellement accaparée par ce spectacle, qui ne me laisse pas du tout indifférente – une autre culotte est en train de connaître le sort de celle de la veille –, je ne prends pas garde et me trouve bientôt en vue du bel onaniste à l’œuvre sur le lit. Il sent, tout à coup, ma présence et, dans un cri, « Violette ! Qu’est-ce tu fais là ? Tu m’as vu ? » Et Tahar tente de cacher son ventre et sa virilité érigée à l’aide d’un T-shirt. Mi-gênée, mi-amusée, j’entre totalement dans la chambre, m’assieds à son côté et rassure le garçon : « C’est rien Tahar ! Y’a pas de honte à avoir tu sais. Au contraire, c’est un bon apprentissage pour ta future vie sexuelle que de te masturber maintenant. Tu sauras mieux te maîtriser et donc donner plus de plaisir à ta fiancée. Tu sais, ça m’arrive à moi aussi de me caresser. C’est pas réservé aux petits garçons, bien au contraire… ».

Véritablement, mes paroles le réconfortent tout à fait et je vois sa mine changer et son sourire s’épanouir… Et je poursuis : « Comme je viens de te le dire, je pratique sur moi, mais aussi sur mon chum, ce type de caresse. Donc, je suis en mesure de te dire que tu dois changer un peu ta façon de faire, pour ton plus grand plaisir du reste . Tu y vas trop fort, trop vite et tu ne lubrifies pas assez ton pénis. Donc, tu arrives à éjaculer mais ce n’est pas un vrai orgasme qui met tout le corps en transes… » Ce que disant, mon regard est attiré par la revue porno qu’il feuilletait mais surtout par une photo en noir et blanc qui est glissée entre les pages. Je l’extrais… et reconnais, dans les deux jeunes femmes se délassant dans un immense jacuzzi entouré de miroirs, Brigitte et moi lors de notre nuit à quatre à l’hôtel… Au lieu de m’énerver et de demander des comptes à Tahar, je considère son « emprunt » à ma collection de photos privées, classées dans mon répertoire personnel informatique… comme la marque de son attrait pour moi. Et je ne dis rien.

Tahar a bien écouté mes conseils et saute sur l’occasion : « Tu sais Violette, je serai tellement fier et tellement heureux que ce soit toi qui me montre comment on fait. J’ai 18 ans ½ mais personne ne m’a jamais expliqué. Je suis puceau et je sais juste me caresser comme t’as vu, c’est tout… Dis, tu veux bien ? Et puis tu me plais tellement, je voudrai tant t’embrasser et que tu sois toute nue dans le lit avec moi… » Comment résister à un tel appel ? D’autant que mes envies sont bien présentes et de plus en en plus exigeantes quant à la satisfaction à leur apporter… Bien sûr, c’est un jeune homme, pas tout à fait majeur, mais le désir est tel, pour lui comme pour moi,… que je décide de sauter le pas !

« Oui, mon beau Tahar, je veux bien être ton guide dans ton apprentissage de la sexualité. A une condition, ceci est et restera, pour toujours, notre secret. D’accord ? »

« D’accord Violette ! » s’exclame t’il en se jetant sur moi, toujours nu et toujours en belle érection…

Notre étreinte est passionnée comme si elle était attendue et espérée depuis des lustres. Contre moi, je perçois la chaleur de ce jeune et athlétique corps de garçon… et j’aime beaucoup ça ! Nos visages se frôlent et nos bouches se mordent pour un baiser sans fin. J’explore sa bouche fraîche de ma langue tandis qu’il me serre fort contre lui. Il se détache un instant pour mieux me regarder, m’admirer, me contempler… Puis ses lèvres se posent sur mon front, mes paupières, mes joues, mon nez puis reviennent à ma bouche avide de le retrouver… Mes mains longent son dos et ses flancs, provoquant chez lui frissons et bien-être manifeste. Alors qu’il entreprend de défaire les quelques boutons qui ferment l’ouverture de mon chemisier, je lui demande, pour l’instant, de laisser agir son professeur. Il m’obéit et s’allonge sur le dos. Je lui précise que cette première leçon va porter sur le sujet dont nous parlions plus tôt : la masturbation.

Je m’installe, pour commencer, sur le lit, agenouillée entre ses jambes. Mes mains se placent sur chacune des cuisses brunes et, lentement, les remontent en les massant très doucement. Mon regard est fixé sur la jolie verge en érection, érection qui semble s’affirmer au fur et à mesure de la montée de mes mains. Mes doigts fouillent l’intérieur tendre des cuisses, ce qui fait gémir Tahar. Gémissements qui s’accentuent lorsque mes phalanges entrent en contact avec les bourses chaudes et gonflées de désir. Comme le reste de son corps, son scrotum est de couleur brune et les poils sont noirs comme sa chevelure.. La fine peau se rétracte et se plisse sous l’effet bienfaisant de mes caresses. Du coup, je vois nettement les testicules qui nichent dans ce lieu secret. Mes mains continuent de progresser et contournant la fine et dure verge tendue, viennent câliner le ventre vibrionnant du jeune homme… C’est la première fois de sa vie qu’il est caressé à cet endroit… alors ça le met dans véritable état de sur-excitation…

Tout doucement, mes mains se rapprochent de son épée rose et entourent sa base, sans serrer . Un moment, mes doigts, en forme de bague, restent immobiles. Puis, ils resserrent délicatement la chair ferme de ce beau sexe adolescent. Du coup, le dôme se met à épaissir et à gonfler tandis que de petites gouttes argentées luisent en s’écoulant du méat… C’est ce que j’attendais ! Une des mains quitte la base pour atteindre le sommet. D’un index expert, je recueille le liquide collant et le répartis consciencieusement sur la surface du gland. Le beau Tahar est pris de tremblements tant cet effleurement est jouissif. Comme le liquide séminal ne manque pas, j’en tartine le frein, le prépuce rétracté et une bonne partie de la hampe qui vibre sous mes doigts. Ainsi parée, cette belle et jeune queue devrait tirer un profit maximum du plaisir que mes doigts réunis vont lui procurer à l’instant… J’ai dans l’idée aussi qu’un bon coup de langue bien baveuse serait du meilleur effet. Mais je garde ce type de friandise pour un autre exercice, mon élève doit apprendre à distinguer, étape par étape, toutes les formes de caresses et cajoleries que le sexe permet…

Lentement, très lentement, je débute un mouvement montant et descendant de mes doigts refermés sur la verge juvénile. La bague de mes doigts entraîne la tendre peau du prépuce jusqu’à ce qu’elle recouvre totalement le dôme carmin. Puis, elle prend le chemin inverse, faisant jaillir le gland congestionné et suintant de sa mouille de gars. Et le rythme s’accélère, la pression des doigts aussi… Tahar se tord sur le lit comme un ver et tente d’échapper à la montée inexorable de son plaisir… Mes doigts se font, tour à tour, cajoleurs et pressants. Mon poignet, véritable chef d’orchestre, alterne andante et allegro, ce qui met mon bel Arabe à la limite du supportable. Car, à chaque fois que je masturbe vivement son épée et qu’il perçoit l’irrémédiable montée spermatique dans son ventre, je ralentis immédiatement mon branle et serre fermement la base de sa lance, ce qui bloque toute émission de laitance..

Mais ce jeu a ses limites et Tahar n’en peut plus de bloquer son éjaculation… Alors, j’enserre la base du gland entre mon pouce et mon index préalablement enduit de ma chaude salive. Et, prestement, je vais et viens sur la pointe du membre rougeoyant . Quelques secondes suffisent. Tahar, dans un cri d’animal, jouit et se répand à gros flocons blanchâtres… Il y en a partout ; ma main, mon bras, mon corsage, les draps…. sont aspergés de sa chaude semence. J’ai rarement vu une telle quantité de sperme jaillir en une fois. Je presse l’extrémité de cette jeune bite et laisse goutter, dans le creux de ma main, une belle rasade de crème odorante. Lorsque je perçois le léger ramollissement de son organe viril, je me décide à laisser Tahar en repos. Je le regarde. Il gît sur le lit, cuisses ouvertes, sans pudeur. Les yeux fermés, il semble être endormi ou sans connaissance. Sur ses lèvres, un sourire qui dit tout son bonheur et sa profonde satisfaction… Je suis fière de l’avoir fait connaître cet orgasme et suis certaine qu’il saura, à présent, se caresser avec beaucoup plus de savoir-faire amoureux…

Pour l’instant, je porte ma main et mes doigts à ma bouche. De la langue, je lape ce breuvage légèrement amer et le prends en bouche. J’ai dans l’idée que Tahar ne connaît pas le goût de son sperme . Alors, je me porte à la hauteur de son visage et pose mes lèvres sur les siennes. Quand il perçoit l’intrusion de ma langue chargée de sa liqueur, il ouvre les yeux, surpris. Mais c’est pour mieux me recevoir et sucer ma langue entre ses lèvres comme il le ferait d’un sucre d’orge . Alors, je n’hésite plus et lui offre à partager la récolte de son lait qui emplit ma bouche… Nos lèvres et nos joues sont si luisantes et collantes que, quand nous nous séparons, cela nous fait rire aux éclats…

Sortant de son état , Tahar me prend les mains et s’exclame : « Oh ma belle Violette ! Que de bonheur ! Je n’imaginais pas qu’on puisse avoir autant de plaisir de cette façon… Quelle merveilleuse professeur tu es ! Mais, je t’en prie, je meurs d’envie de te voir sans ces vêtements. Tu veux bien ? ». Il a raison. Tant qu’à poursuivre nos jeux amoureux, autant que je sois à mon aise et que j’en profite aussi.. En un tournemain, mon corsage, ma mini-jupe et ma culotte trempée volent au coin de la chambre. Tahar reste ébahi du spectacle qui lui est offert. Ses yeux dévorent ma ronde poitrine, mon joli ventre, mon tendre chaton, mes cuisses attirantes, mes excitantes fesses… Il ne sait où porter son regard tant il est estomaqué par ma silhouette et mes attraits charnels. Intérieurement, je me dis « c’est autre chose que les petites nanas qu’il feuillette dans son magazine érotique… ». Son regard et l’expression qu’il adopte confirment mon opinion.

Comme un grand, il se saisit alors d’autorité de moi et m’allonge sur le lit, puis prend la direction des opérations… Lestement, il m’enjambe, un genou de chaque côté de mes hanches, ses fesses posées sur mon ventre. Il se penche jusqu’à ce que nos lèvres s’unissent à nouveau pour un baiser plein de passion et de désir. Comme s’il devinait mes pensées et devançait mes envies, Tahar me glisse à l’oreille sa convoitise pour mes seins. Il a faim de ma poitrine dont il veut connaître enfin le goût… Comme j’adore être sucée à cet endroit, je lui ouvre les bras et le chemin vers mes fermes rondeurs tièdes et douces. Comme un chiot, il se saisit de mes tétons et les mordille sans beaucoup de douceur. Je lui donne alors quelques conseils sur la bonne façon de traiter les seins d’une fille et sur les bonnes manières pour lui donner du plaisir de cette façon. Soit je suis une bonne enseignante, soit Tahar est un bon élève, toujours est-il qu’en quelques minutes mon jeune amant atteint des sommets dans sa technique buccale…

Il adopte, pour débuter, les recommandations que je lui ai données, à savoir qu’il fait de cercles concentriques de la langue sur les aréoles pour s’achever sur les pointes durcies. Les extrémités des seins totalement humectées de salive, il les tète de façon à les assécher. Je lui conseille aussi de souffler sur les mamelons… Cette haleine chaude au contact de ma chair refroidie par la salive… c’est géant ! Ouvrant la bouche au maximum, il y engage une bonne part de l’ogive de chair. Il l’aspire, la pourlèche, la suce, la mange… jusqu’à me faire couler de plaisir ! Surpris par mes petits cris, il quitte un instant sa position. Je ne le laisse pas faire, attrape sa nuque et lui donne à suçoter la pointe de l’autre mamelle. Que cette fois, il y mette les quenottes ne me déplaît pas, bien au contraire. Et quand, d’instinct, il saisit l’autre téton entre ses doigts fins et le fait rouler de plus en plus fort… il fait monter au fond de mon ventre une houle d’allégresse sans nom… Si jeune et déjà un tel talent, il ira loin le beau Tahar !

Il sait aussi, le bel adonis, apaiser mon buste par de tous petits baisers à peine appuyés et grâce à de légers frôlements de la pulpe de ses doigts. Nous restons ainsi, un petit moment, côte à côte, à profiter, dans le calme et l’abandon, des moments qui suivent la tension du plaisir charnel… C’est doux, c’est tendre, c’est bon !

Tahar est le premier à sortir de cette exquise léthargie. Comme un homme un peu macho, il est fier de me montrer qu’il a déjà retrouvé toute sa virilité et qu’il bande bien dur pour moi… Cela me fait sourire et m’attendrit un peu. Aussi, je le félicite et lui assure que nous allons trouver de quoi bien occuper son mandrin bien raffermi.

Pour parfaire son éducation sexuelle in vivo, je lui annonce la prochaine figure. Il s’agit d’un « 69 », meilleure manière de marier cunnilingus et fellation pour un novice… Tahar semble ignorer ce que recouvre ce nombre mystérieux au point qu’il réclame de pouvoir, sans tarder, visiter mon entre-cuisses et me donner son pénis à sucer comme il a vu le faire les filles de son magazine… « Mon petit chéri, c’est exactement ce que je te propose en réalisant un 69… Allonge toi sur le dos. Moi, je me mets tête-bêche… et tu vas voir ! »
Ce qui fut fait à l’instant…

Après lui avoir donné quelques recommandations, je laisse Tahar œuvrer à son idée dans ma vulve et me concentre sur l’élégante queue que j’engloutis avec gourmandise. A l’autre bout de mon corps, le jeune garçon semble découvrir le paradis… Des grognements qu’il émet , je comprends combien il est ébahi par l’exceptionnelle beauté de cette fente rose si fragile et si accueillante, le subtil parfum qui exhale de ma féminité luisante, le goût si délicat des perles de rosée qui s’écoulent sur sa langue, le mystère qui entoure toute cette partie de mon corps de femme… Il ne sait où donner des yeux, puis de la langue ou des lèvres… Il suce, il boit, il déguste, il fouine… Lorsqu’il découvre mon clitoris, caché dans son manchon de chair, il est comme le porcelet qui a mis à jour la plus belle des truffes… Il aspire et tète mon petit bourgeon. De ses lèvres, il le presse jusqu’à faire éclore le gland minuscule tout de rose vêtu… Il déjà bien doué puisqu’il arrive à prendre mon bouton entre les dents et le mordiller sans autre résultat que l’éclair de jouissance qui me transperce… Laissant un instant mon clitoris en repos, il furète entre les lèvres gonflées de désir et vient s’abreuver à la lisière de mon vagin torride… Sa langue s’insinue dans la grotte chaude et luisante des jouissances antérieures . Elle titille les nymphes au parfum d’algues, agace les replis de muqueuses au goût d’huîtres de pleine mer, excite les muscles vaginaux qui montent et descendent comme la marée… Je suis, par sa bouche aimante, une femme océan, une sirène du plaisir… Tahar me rend folle et n’arrive plus à maîtriser les spasmes d’extases qui enchaînent les uns aux autres… Comme une fontaine, je coule, je me répands, je jaillis, je gicle… Ma cyprine, inépuisable, dévale du fond de ma matrice et macule le museau de mon jeune aimé… qui s’en pourlèche en gourmand de moi qu’il est en train de devenir.

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Malgré ce qu’il me fait – si agréablement – subir, j’arrive tout de même à m’extraire des sensations de plaisir pour me pencher sur ce beau sucre d’orge qui tend, vers moi, sa tête gonflée à éclater… Au tout début du « 69 », je l’ai pris un court instant en bouche, mais les mouvements de Tahar pour fureter entre mes cuisses étaient tels que j’ai lâché un moment ma belle et chaude proie… A présent, je débute ma caresse en lapant l’intégralité de la surface de la jeune queue. De la base jusqu’au sommet, ma langue bien humide lèche le bel engin et le recouvre abondamment de salive. Une fois cette manœuvre accomplie, je prends le pénis par le côté, entre les dents . Et pareil, de la base à la tête, je mordille… Après, c’est au tour de mes lèvres d’inonder le joli braquemart de baisers tous aussi tendres les uns que les autres…

J’adore sentir cette cha, pleine de vie et de si bon goût, vibrer dans ma bouche. Puisque Tahar est doté d’un joli sexe, mais aux dimensions de son âge, je peux me permettre de lui faire connaître ce qu’est une gorge profonde… Quand, à force d’aspiration et de mouvement de gosier, je l’ai intégralement gobé et presse de mes joues internes toute sa longueur, j’entends le long gémissement qui s’échappe de sa bouche occupée à butiner ma vulve…Il adore le traitement que j’offre à son phallus, à preuve les multiples tressaillements qui l’agitent… Sentant, cette fois encore, la pression de sa jouissance, je lui accorde une courte pause que je mets à profit pour déguster les petites prunes qui s’offrent à mes lèvres. Qu’elles sont mignonnes ! Et pas trop grosses, au point que je puis les avaler ensemble… En douceur, je les humecte et les suçote … Mon bel étalon hennit sous la caresse… Et quand ma langue, de plus en plus curieuse et coquine, vient se promener entre ses fesses, le hennissement se transforme en rugissement… Il tente d’échapper à ma bouche en serrant ses muscles. Mais, très vite, comme une fleur d’hibiscus au petit matin d’été, il s’ouvre en grand, pétales totalement déployés.

Tahar m’accorde son pucelage de petit trou avec pudeur… et folle envie de connaître ce plaisir bien particulier. Ma langue se fait velours pour aborder l’œilleton qui clôt l’anus juvénile. Elle est douce et fraîche au point que les défenses naturelles se rendent sans combattre… Elle virevolte sur les stries imberbes qu’elle déplisse par sa douceur. Et, naturellement, elle pénètre l’orifice totalement acquis à une telle visite. Les expressions sonores du jeune homme sont de plus en plus aiguës au fur et à mesure que je progresse dans l’anus vierge… Ma langue, endurcie, lui procure d’aussi exquises sensations que le ferait un jeune et ferme pénis dans le derrière d’un homosexuel amateur d’éphèbes…

Comme j’ai modifié la position, mon jeune amant n’arrive plus à porter la bouche à ma jolie chatte bien émoustillée. Et il s’en plaint. « Qu’à cela ne tienne Tahar ! Tu as des doigts. N’hésite pas à t’en servir … Je te conseillerai en cas de besoin. Dis voir, tu aimes bien ce que je te fais avec ma langue ? ». Son acquiescement est si enthousiaste que je ne peux que lui offrir un petit supplément de feuille de rose…

Tandis que je pose de tendres baisers sur les fesses et tout le long du sillon, Tahar pointe son index droit sur l’ouverture de ma caverne d’où jaillit le torrent de mon plaisir de fille… Sans brusquerie, il entre en moi et se faufile le long de mes muqueuses fortement innervées jusqu’à être totalement avalé par mon vagin en fusion. Je lui indique alors qu’une petite pression vers le bas, exercée à cet endroit, serait certainement couronnée de succès… Je viens de lui faire découvrir le point G ! Quand il passe aux actes, l’effet est immédiat tant son tir est ajusté. Il presse avec ce qu’il faut de retenue mais aussi de détermination sur cette toute petite zone ultra réceptive… et me fait chavirer purement et simplement ! Que c’est bon d’être ainsi doigtée avec talent par un jeune adolescent, qui, une heure plus tôt, ignorait tout de l’anatomie et de la sexualité féminines… Quand je jouis, avec force explosion de cyprine, Tahar en est tout surpris… « Oh, tu gicles comme moi ? ».. . Je ne réponds pas mais porte ma belle moule juteuse à sa bouche afin qu’il me boive et déguste ma liqueur… Mon corps tremble de ce plaisir qui vient du profond de mon ventre comme la lave qui remonte la cheminée d’un volcan en éruption…

Tahar achève de me lécher dans tous les replis de ma figue ouverte et chaude. Sa langue, pour ne rien laisser, se faufile au-delà du périnée et déguste la mouille qui s’infiltre entre mes fesses. Le grognement qu’il émet me démontre combien il aime le parfum de foin coupé et le petit goût poivré qu’il y trouve. Voulant me rendre la monnaie de ma pièce, voici qu’il pointe sa langue sur l’étoile qui ferme mon petit trou. Cette caresse linguale est si bien faite qu’il entre en moi avec une facilité déconcertante…. Il joue de sa langue, entre puis sort, la tourne en tous sens à l’intérieur, trouve les endroits réactifs de ma muqueuse, aspire avec sa bouche et mordille mon œillet épanoui… Il suffit que je pince en même temps mon clito entre deux doigts pour jouir encore une fois ! Que du bonheur !

A dix centimètres de ma bouche affamée son mandrin m’attend, à deux doigts de l’explosion. Ma langue, mes lèvres, ma gorge se font si douces et si fermes en même temps que quelques secondes suffisent pour lui arracher sa seconde éjaculation de la soirée… Elle est toujours bien copieuse, bien épaisse et fort goûteuse ! Il arrose, à grands spasmes et coups de ventre, mon gosier et ma langue friande. Quand la source semble se tarir, je conserve son membre dans ma bouche et le suce amoureusement. J’y vais délicatement car le gland est, à cet instant, ultra-sensible. Je le tète et l’aspire afin de faire disparaître toutes traces de son sperme. Je garde un peu de sa crème au fond de ma bouche et l’avale tout doucement, comme un nectar que l’on déguste…

Nous sommes effondrés de bonheur et de fatigue. Allongé partiellement sur moi, sa tête entre mes seins, Tahar s’est endormi, son visage angélique reflétant le bien-être suprême. Je l’entoure tendrement de mes bras doux et le berce. Il ronronne de bonheur…

Une dizaine de minutes plus tard, alors que je sens également le sommeil me gagner, je perçois un mouvement sur ma poitrine… Mon bel Arabe a pris, entre ses lèvres, la pointe dure d’un de mes seins et la tète avec avidité… Il n’en faut pas plus pour faire renaître le désir et l’envie, cette fois, d’être possédée par une queue bien dure… Sauf que ma main, glissée en direction du bas-ventre de mon joli garçon, ne trouve qu’une verge au repos, ce qui est bien naturel ! Mais je connais bien les moyens de lui redonner, bien vite, toute sa vigueur..

Me dégageant de Tahar, qui, toujours endormi, reprend position sur le dos, je m’agenouille à son côté. Je commence mon opération de réveil en lui tétant, à mon tour, ses petits seins… Entre mes lèvres et mes dents, ses tétons durcissent et s’allongent tout en changeant de couleur. Je les aspire et fait gémir mon petit camarade de jeu… Après avoir bien essoré l’un comme l’autre, je quitte la poitrine et voyage, langue bien baveuse en avant, sur la fine peau mate de son ventre. Je chatouille son nombril, agace ses côtes, picote la lisière de sa toison pubienne…. Ma bouche, bien chaude et très humide, contourne le jeune membre encore endormi mais en voie de réveil, à constater le début d’épaississement et de raideur… Je glisse mon visage dans le creux de l’aine et recueille tous les parfums boisés qui se dégagent du buisson enveloppant les bourses du garçon… Je reste là, un instant, et m’enivre de ces arômes bien envoûtants… Je donne des tous petits coups de langue à la fine peau qui recouvre les testicules . Sous l’effet, elle se contracte et change de forme puis resserre les jeunes burnes dans leur prison de velours.. .

Tahar a gardé ses cuisses ouvertes ce qui facilite mon œuvre. Tout d’abord, j’imprègne mon index d’une belle quantité de liqueur nichée à l’orée de ma chatte. Ensuite, tandis qu’une main écarte les hémisphères fessiers, le doigt lubrifié vient prendre position au milieu de l’étoile anale. La bague est souple, toujours bien humide de ma salive de tantôt. Alors, quand j’amorce un léger mouvement, mon index glisse comme dans une motte de beurre… Une phalange, puis deux, se trouvent engagées dans le derrière musclé et bien ferme de Tahar. Cette fois, il est bien éveillé et exprime, tout haut, la surprise d’être « analisé » par mes soins… Pour une défloration, il semble bien heureux de perdre cette virginité là… Doucement au début, puis un peu plus vite et un plus profond, je le sodomise avec allégresse… Il se tord, gémit, râle et… réclame que j’aille encore plus loin dans son rectum… Du coup, je tâte sa jeune, et encore petite, prostate. Ce geste finit de le propulser vers le plaisir et achève de remettre son pénis doré en raideur maximale… Quel apprentissage ! Jouir du cul pour sa première rencontre amoureuse, c’est pas commun !

Me dégageant de ses entrailles, j’enjambe mon jeune amant et m’installe sur son ventre, les genoux de chaque côté de son corps. Je pose mes mains à plat sur son buste et soulève mes fesses de façon à ce que mon chaton ardent soit juste à l’aplomb du mandrin novice… Et, lentement, avec une infinie douceur pour lui et une merveilleuse sensation pour moi, je m’empale sur ce beau pilon de chair qui tend vers moi… Hummmmmm ! Quelle sensation éblouissante ! Il est tellement enfoncé en moi que seuls quelques poils, couvrant son Mont de Vénus, restent encore visibles… Et la pression de son gland, contre le col de ma matrice, est aussi la preuve fabuleuse de la pleine et entière occupation de mon ventre… Je goûte, un long moment, et sans bouger, au contentement d’être ainsi possédée par une jeune et bien vaillante queue néophyte… Tahar est hagard et n’ose se mouvoir tant les sensations que mon intimité lui procure sont exceptionnellement bonnes… D’autant que, toujours immobile, je lui fais bénéficier des sensationnelles pressions de mes muscles vaginaux que j’active sur sa jolie bite. Cela le masse de façon inouïe au point qu’il laisse échapper des petits cris . Quant à moi, j’en ressens encore plus puissamment la force de sa lance virile enfilée dans ma caverne brûlante…

Au bout de plusieurs minutes, je me décide enfin à bouger, mais seulement en me balançant d’avant en arrière, le braquemart toujours intégralement abrité dans mon vagin accueillant. L’effet sur mon utérus d’abord, et sur mon point G ensuite, est éblouissant. A chaque mouvement pendulaire, le dôme gonflé du gourdin de Tahar me défonce le col ou compresse mon point ultra-sensible… Je coule, et coule encore, sur son scrotum et son entrecuisses et manque de jouir immédiatement.

Cette fois, c’est décidé, c’est le grand jeu ! Prenant appui sur mes cuisses et mes genoux, je remonte mon bassin jusqu’à ce que le phallus couleur miel soit presque libéré de mon antre. Il a à peine le temps de retrouver l’air libre que je m’embroche aussitôt sur lui. Et de plus en plus vite, et de plus en plus fort, je monte et descends sur son sexe gonflé à exploser… Son flambeau s’encastre dans mes chairs, écartèle ma corolle et enfonce l’abîme de mon ventre. Il me fait pleurer de plaisir. Tandis que je prends mes seins, gonflés à l’extrême, dans le creux de mes mains et les presse avidement, Tahar s’accroche à mes hanches pour tenter de maîtriser mes assauts. Mon visage, mon buste tout comme mon ventre sont moites de l’effort accompli et du plaisir qui m’assaille. Mon p’tit gars tient bien le coup et honore son rôle de mâle en copulant comme un amant expérimenté et résistant. Cela fait déjà deux ou trois fois que j’ai joui quand je me propulse vivement dans les étoiles en tombant, de toutes mes forces, sur la lance pointue et rigide tandis que j’écrase mon clito entre les doigts

Cet orgasme là, qui me laisse tremblante et à peine consciente, restera dans les annales tant il m’a conduit loin dans le ciel… Je suis effondrée sur Tahar, nous nous étreignons avec énormément de tendresse et nos baisers se succèdent avec infiniment de chaleur. Mon bel ado est très ému de ce qu’il vit et ne cesse de me raconter à l’oreille que je serai l’unique femme de sa vie, que je suis la beauté et l’amour incarnés, … Je mets, bien entendu, sur le compte de la jeunesse les petites exagérations qu’il commet… mais ne suis pas du tout insensible aux compliments !

Toujours fiché en moi, je perçois le dur et droit sexe de Tahar impatient de connaître, une fois encore, l’explosion spermatique… Sa résistance lui permet, semble t’il, de me donner encore du plaisir, d’une manière ou d’une autre… Je fixe mon bel amant et lui souffle : « mon amour, je t’ai donné mes mains, ma bouche et mon chaton pour connaître tes premiers plaisirs d’homme. Tu m’as tellement bien aimé que je veux te donner ce qu’une femme a de plus cher. Tu vas voir, tu vas vivre un moment inoubliable… » . Ma phrase achevée, je m’allonge sur le côté en mettant bien en arrière mon postérieur. J’invite Tahar à prendre position contre mon dos et ma croupe. Je donne, à mes reins, l’angle qui convient, de façon à ce que mon petit trou se place juste en face de la lance tendue. Mon adonis comprend tout de suite ce que je lui offre et son cœur se met à battre plus fort…

Je lui souffle de venir maintenant en moi, mais avec précaution et douceur, car cet orifice est plus sensible et fragile que l’autre. Il saisit parfaitement et, par petits pas, glisse son bâton viril au milieu de mon si joli cul…

Quelle fabuleuse sensation ! Son membre est exactement de la longueur et de l’épaisseur qui sied à mon anus. Ainsi, il ne crée aucun désagrément et, au contraire, me comble parfaitement… La tendre verge passe sans encombre l’étroitesse du sphincter et se cale en totalité dans mes reins. Au fond de moi, Tahar attend les instructions car il n’ose plus bouger.

Comme tout à l’heure dans ma petite chatte, je commence par le masser à l’aide de mes muscles internes. Je le presse, je l’enrobe, je le concasse à l’aide du velours qui tapisse mes muqueuses. Dans mon dos, c’est aussitôt un concert de « Oh », de « Ah », de « Ih »….tant les sensations procurées sont fortes et totalement inédites pour mon jeune partenaire. Pour accroître nos mutuels ressentis, j’enchaîne une série de pressions lentes avec un épisode d’écrasements trépidants… Et ainsi de suite…C’est, pour Tahar, un traitement insupportable tant chaque millimètre de son organe est assaillit d’agréables picotements…

D’un léger mouvement des reins, je signifie à mon ardent élève qu’il peut, maintenant, donner libre cours à ses coups de queue car mon rectum est tout à fait bien préparé à ses assauts, même vifs…

Et il ne se fait pas prier. Arc-bouté à mes hanches, il enchaîne, pendant plusieurs minutes exceptionnelles, une série ininterrompue d’entrées et de sorties rythmées dans ma croupe qui me conduit irrémédiablement à l’acmé suprême… Je suis pâmée d’être ainsi possédée et de sentir que mes reins avalent totalement cette verge au gland gonflé à exploser… Mes mains participent aussi à la fête . La gauche se saisit des couilles et de la base du braquemart . Elle caresse, elle presse, elle branlotte… pour le plus grand bonheur de mon assaillant. La droite n’est pas inactive puisqu’elle alterne pressions sur mon clito bandé et intrusions dans mon chaton qui ressemble à une éponge, tant il est trempé…

Lorsque mes doigts engagés dans mon vagin entrent en contact avec le pénis endiablé en pleine sodomie profonde… c’est le feu d’artifice pour tous les deux. Tahar pousse un cri de bête, serre de toutes ses forces mes hanches, va le plus profond qu’il est possible d’aller…. et gicle avec violence dans mon intestin en fusion. Je l’accompagne par un énième orgasme : je crie mon bonheur, je hurle mon plaisir, je tremble de joie et d’émotions… Mon écolier d’amour puise dans ses ressources car son jet est sans faiblesse et fort volumineux.. Loin dans mon derrière, je perçois l’éruption brûlante de son foutre qui m’honore de lui avoir ouvert le chemin étroit et si mystérieux de mes sublimes fesses… Je suis au Paradis et mon élève aussi…

Cette fois, nous tombons tous deux dans un profond sommeil réparateur, non sans s’être auparavant embrassés avec une infinie tendresse.

Il fait nuit quand je m’éveille. Sans bruit, je me revêts et couvre le corps de Tahar d’une couverture. Alors que je quitte la chambre, sa voix ensommeillée me glisse « Merci maîtresse pour tout ce bonheur, tout cet amour… Jamais je n’oublierai mon passage à la vie d’homme, ce sera un ardent souvenir pour toute ma vie…et c’est à toi que je le dois . »

Le tourisme de Québec

Je raccroche le téléphone, le sourire aux lèvres. Ça y est, un espoir d’un nouveau travail s’ouvre à moi. Le responsable du personnel d’une entreprise en communication institutionnelle située à Québec vient de me joindre pour évoquer ma candidature au poste de responsable de son agence de Montréal-centre. Pour procéder à l’officialisation de mon embauche et établir mon contrat de travail, Monsieur Trembley ( c’est le DRH de la société), me convie à un entretien à son bureau, demain à 15 heures. Malheureusement, une si belle journée ne peut se poursuivre sans qu’une anicroche ne vienne assombrir le tableau : mon chars tombe en panne et je ne peux utiliser celui de Frédéric qui a des engagements de son côté…

Qu’à cela ne tienne, je prendrai les transports en commun !

Me voilà donc, en ce mardi matin de mai à la gare routière de Montréal, m’installant confortablement dans l’autocar d’Orléans Express à destination de Québec. Je choisi, même si le véhicule est quasiment vide, la dernière place au fond sur une large banquette . Tant qu’à faire les 290 kms par la route, autant que ce soit dans de bonnes conditions.

Comme le temps est doux et que je souhaite être à mon avantage pour mon entretien, je suis vêtue d’une fine robe printanière qui offre à voir la naissance de mes seins tout comme le doré de mes cuisses. Quand je m’installe sur le siège, le tissu remonte si haut qu’il laisse quasiment apparaître mon mini-slip en satin… Intérieurement, je me dis avoir peut-être été trop osée pour me vêtir aussi court pour un rendez-vous professionnel…
J’en suis là de mes réflexions quand le moteur de l’autocar vrombit. Le conducteur fait une dernière annonce, précisant notre trajet via Joliette et Trois-Rivières et estimant notre arrivée à Québec aux alentours de 13 heures…. et met en route.

Une trentaine de minutes plus tard, sortis de Montréal, nous roulons à bonne allure sur la grand-route et je commence à m’assoupir. Je suis bercée par les tressautements du car, vibrations ma foi très agréablement perçues par mon bas-ventre… Dans ma somnolence, sans bien m’en rendre compte, je laisse négligemment filer une main jusqu’à mon pubis. Sensibilisé par les sursauts continus du car, mon sexe réclame une intervention urgente de mes doigts pour éteindre l’incendie qui se propage… Au travers les faibles remparts de tissu de la robe et de la culotte, mes doigts pressent le mont de Vénus et abordent directement la tigelle ultra-sensible… Les yeux fermés, mon esprit vagabonde et s’accroche à des images excitantes…

Là, c’est Frédéric aux prises avec mes seins. Il me tête comme un mort de faim et presse, entre ses lèvres, mes tétons rendus durs comme du bois… Sa langue joue avec les aréoles qui rosissent et changent d’aspect grâce au trouble que Frédéric provoque. Ses mains saisissent mes pommes de chair et les massent assez fermement. Le sang afflue dans les mamelons qui grossissent à vue d’œil. Mon homme aspire et suce de plus en plus activement jusqu’à obtenir quelques gouttes de petit lait de jouissance… Mon plaisir est immense !

Maintenant, je repense à un texte ancien de Patrick. Il me faisait connaître bien des sensations dans les bras d’une jeune fille… Hummmm… D’y repenser me fait mouiller….. énormément.

A présent, mon esprit me fait revivre cette partie mémorable avec Monique et Guy quand j’avais vingt ans. Elle et moi dans le bain, découvrant avec bonheur les caresses saphiques… Puis, ce moment exceptionnel quand nous avons sucé de concert la superbe queue de Guy. Hummm. Enfin, il est venu en moi et j’ai senti, si fort, son plaisir venir au devant du mien….

Me moquant de l’endroit où je me trouve et de savoir si un voyageur me voit, ma main s’est faufilée dans mon slip et mes doigts s’agitent furieusement au milieu de ma vulve en feu… Mon majeur est déjà bien engagé entre les grandes lèvres charnues et est irrésistiblement attiré par le fourreau vaginal en fusion. De fait, la première phalange s’y glisse et s’agrippe aux parois fortement innervées. Pour œuvrer, ma main écarte la culotte avec tant de force qu’elle est sur le point de se déchirer… Ma main gauche vient à la rescousse et se concentre sur le clitoris dont le renflement a fortement grossi… Entre deux doigts, je presse et fait rouler le rose bourgeon durci tandis que mon majeur gauche terrorise mon point G. avec talent. Je me branle comme une damnée tant j’ai besoin d’évacuer le haut degré d’excitation qui tord mon ventre depuis le départ de Montréal. Mon jus sourd et embaume mes doigts de son parfum si particulier…

Je suis à deux doigts – c’est le cas de le dire ! – de prendre un pied d’enfer quand je perçois une présence à mes côtés et, surprise, j’ouvre instantanément les yeux tout en en rebattant prestement ma robe sur mes cuisses… Debout et fixant avec intensité mon ventre, une très belle jeune fille brune aux jolis traits fins. Muette et les yeux hagards, elle semble hors du temps… D’un coup d’œil, je constate qu’une de ses mains disparaît dans le très ajusté short blanc qui peine à couvrir son ventre et son postérieur… La plotte se masturbe en m’observant faire de même !

Nous restons ainsi, immobiles et sans voix, un bon moment. Je ne sais qu’elle attitude adopter dans une telle situation… Je n’ai guère longtemps à réfléchir puisque la mignonne tombe à genoux et se glisse entre mes jambes malgré l’étroitesse de l’endroit. D’autorité, elle soulève les pans de la robe et écarte le petit morceau de satin trempé de mes sucs… Comme une abeille aux beaux jours d’été, elle plonge, langue en avant, dans mon vagin incandescent et le butine à la recherche de mon miel… Ses mains s’emparent de mes cuisses qu’elles ouvrent en grand. Elle caresse et masse mes chairs avec tendresse. Pendant ce temps, sa bouche gourmande a tôt fait de s’emparer de ma figue dont elle s’abreuve du jus acidulé… Elle me suce, m’aspire, me lèche, me boit, me mordille, m’avale… Quelle gloutonne ! Je suis inquiète qu’elle ne nous fasse remarquer tant sa bouche goulue est bruyante et que s’élève le bruit du clapotis qui ruisselle depuis ma foufoune jusque sur sa jeune langue qui me picore si bien…

A présent, ses lèvres se fixent sur mon bouton érigé et endurci par tant de stimulations. Elle débute une mini pipe aux effets foudroyants. Coincé entre les lèvres humides et lutiné par la langue chaude, mon clito est à la fête ! La jeune brune me pompe, m’avale, me tète comme si j’étais un homme à qui on offrirait une magnifique fellation ! Elle s’y connaît en cunnilingus la jeunette ! Et je dois à mon sang-froid de ne pas pousser d’hurlements tant ce qu’elle provoque, en ma féminité, est éblouissant de sensations… Je me saisis de sa tête pour lui faire comprendre qu’il vaut mieux qu’elle laisse un peu mon bourgeon d’amour en paix quelques instants… Mais non ! Elle continue de me brouter avec encore plus d’entrain…

Au fond de mon ventre, les spasmes ne connaissent plus de répit, ils s’enchaînent les uns au autres sans désemparer. J’ai beau serrer les dents, mes gémissements commencent à devenir sonores… La preuve, à quatre rangées au-devant, un jeune homme se retourne vers moi, le regard mi-inquiet et mi-surpris. D’un signe, je lui fais comprendre que tout va bien et fais mine de m’endormir. Voilà une alerte qui a été chaude…

La belle se retire du tabarnak où elle officiait, lève ses yeux gris-bleus vers moi tout en se pourléchant les lèvres. Faut dire que ses joues et son menton luisent de mon abondante rosée… Son regard est remplit d’amour et de tendresse. Il semble aussi me prier de lui permettre de poursuivre son œuvre… La légère ouverture supplémentaire que je donne à mes cuisses est explicite pour ma jeune maîtresse… Cette fois, elle y met, fort habilement, les doigts… tout juste extraits de sa moule que j’imagine baveuse à souhait !

La pointe de son index procède, tout d’abord, à un lent et minutieux dessin de mes replis vulvaires, insistant sur les crêtes dures des petites lèvres excitées en diable. Le doigt glisse vers le périnée, atteint l’œilleton clos et revient aussitôt fureter dans le canyon surplombé par les grandes lèvres…. Doucement au début, puis un peu plus vite et un peu plus fort, l’index monte et descend dans cette gorge où serpente le ruisseau de mes envies… Plusieurs minutes plus tard, ma jolie partenaire change d’angle et commence la lente intromission de son majeur droit au centre de ma caverne immergée… Je constate, pour m’en réjouir aussitôt, que l’ongle de ce doigt est taillé ras et que seule la pulpe de la phalange est perceptible dans mon tréfonds.. Elle est vraiment douée ma compagne de voyage : du premier instant, elle s’est portée sur la cible hyper sensible dont le nom vient de la découverte du Pr Grafenberg… Elle donne à son doigt des impulsions vives puis lentes, fortes et appuyées puis douces et frôlées… Quand elle constate qu’une poursuite d’attaque directe du point G. risque de devenir un peu douloureuse ou que des envies de pipi deviennent impérieuses, elle déplace son doigt et frôle les zones proches du lieu fatidique… le temps que je m’apaise un peu. Maintenant, elle plonge son majeur, accompagné de l’index, au profond de mon cratère jusqu’à percuter la clôture cervicale… Les pressions exercées sur le col génèrent une série ininterrompue de décharges, de plus en plus importantes, au fond de mon utérus. Un retour judicieux des phalanges sur le point G., et voilà l’explosion, qui menaçait, qui fait trembler mon ventre en toutes parts… Cet orgasme est extraordinairement long et dense. Les spasmes répondent aux spasmes comme l’écho au fond d’une vallée de montagne. Je frémis de tout mon corps et, sans mesurer mon geste, attrape la tête de ma jeune amie pour porter sa bouche à la source de mon plaisir. Et je m’écoule, sur sa langue, à longs flots de cyprine… La jeune fille grogne de joie en avalant ma sève et en léchant ma jolie fentine toute rouge et luisante de jouissance…

Que des plaisirs et surtout quelle diffusion, à tout mon ventre, des ondes de l’orgasme ! Je suis complètement affaiblie et pantelante par cet extraordinaire satisfaction de tous mes sens…

Ma bienfaitrice s’est redressée et me donne sa bouche à baiser. Que de parfums ! Ses lèvres ont le goût de mon chaton et fleurent bon ma mouille… Son visage est nappé de mes sucs, elle en a les joues collantes ! Nos langues se trouvent, se sucent et partagent les salives réciproques. Si près, j’ai le loisir de mieux découvrir le visage de mon aimée. Sous les longs cheveux blonds, un front large et lisse lui donne un air d’étudiante studieuse. Ses jolis yeux bleus rieurs sont à peine soulignés par le maquillage tandis que sa bouche à une couleur cerise naturelle… Une jeune fille vraiment cute !

Comme beaucoup d’adolescentes, elle porte un top réduit à l’extrême, que ce soit côté décolleté ou côté abdomen… Ses seins libres pointent durs au travers le tissu et je ne peux m’empêcher d’y porter la main… Sa poitrine est dense et souple en même temps. Sous la pression de mes doigts, ses mamelons réagissent comme si c’étaient des petits animaux…très vivants. Elle continue de me donner des petits baisers mouillés sur mon visage, mon cou, ma gorge…

C’est à cet instant que, levant les yeux, je vois le jeune garçon de tout à l’heure, à un mètre de nous, debout dans le couloir du bus… Il est en arrêt devant le spectacle que nous lui offrons. Seule sa main droite bouge… elle masturbe activement un joli pénis rose !

Ma mignonne aperçoit la scène et bondit vers le garçon. Elle l’attrape par le bras et le mène à mes côtés. Elle l’incite à s’asseoir à ma droite tandis qu’elle se faufile à ma gauche. Nous occupons ainsi, tous les trois, toute la banquette de l’autocar qui continue de filer vers Québec…

Cette fois, je me décide à souffler un mot : « Moi, c’est Violette. Et vous, comment vous vous vous appelez ? ». J’apprends avoir affaire à Lisa et Ti-jean, tous deux étudiants à Québec… et fréquents utilisateurs de la ligne gérée par Orléans Express…

C’est Lisa qui semble le mieux maîtriser la situation et qui prend aussitôt les choses en mains… c’est le cas de le dire. Elle se saisit des doigts de Ti-jean et les glissent dans l’échancrure de ma robe jusqu’à ce qu’ils atteignent mon sein gauche. La jeune fille fait de même avec mon autre mamelle. De concert, ils débutent par une ample caresse de la totalité de mes beaux fruits, caresse qui se concentre ensuite sur les tétons drus et fermes… Avec un très grand savoir-faire, pour des jeunes gens, mes amis font rouler mes pointes entre leurs pouces et index jusqu’à m’arracher des petits cris de plaisir. Satisfaits de me voir aimer ça, ils persistent et accélèrent les pressions sans retenue… C’est éblouissant comme ressenti… Je jouis comme une bête tant c’est bon… C’est d’autant meilleur que la façon de faire de l’un est complémentaire de celle de l’autre. C’est bien mieux que si c’était une seule personne qui honorait mes deux tétins…

A mon tour, sans que Ti-jean et Lisa ne cessent leurs caresses, de leur donner du plaisir ! Sans difficulté, je déboutonne le short de ma jolie amante et glisse ma main gauche à l’intérieur… Surprises ! Contrairement à la majorité des jeunes filles ou femmes d’Amérique nord, Lisa n’est pas épilée … Ma main découvre la douce toison brune qui couvre le Mont de Vénus et ombre sa vulve. Là, seconde surprise, sa chatte est inondée à un point que j’imagine me saisir d’une éponge ! C’est inouï à quel point la biche est excitée… Mes doigts sont dégoulinants de son miel tout chaud.

Tandis que je poursuis ma visite de cette jolie foune, ma main droite s’est emparée de la verge raidie de Ti-jean. Le beau garçon ne peut s’empêcher de gémir de plaisir au doux toucher de mes doigts le long de la hampe dressée… Délicatement, je rétracte le prépuce fragile et met en lumière un joli gland tout rond et luisant de désir. Ma phalange glisse, pour le plus grand bonheur du garçon, sur cette surface veloutée et extrêmement sensible. J’étale le liquide séminal sur la tête rougeaude et tartine également le repli du prépuce. Ainsi, quand j’entoure des mes doigts la jeune queue bandée et commence à la masturber, l’effet est fort agréable pour l’heureux bénéficiaire de ma caresse…

A présent, je titille de l’index le brûlant clitoris de Lisa. Mon doigt joue autour, se rapproche, le frôle, le presse un peu puis recommence son manège aux alentours… Le jus s’écoule de partout au point que mes doigts nagent dedans… La jolie étudiante respire de plus en plus fort et émet des petits cris de satisfaction à chacune de mes approches clitoridiennes. Du coup, je m’en saisis entre deux doigts, le branle assez vivement… Aussitôt, c’est une vraie furie qui s’écrie et râle sa jouissance. Quel tempérament, si jeune ! Lisa attrape d’autorité ma main et la fait entrer presque en totalité dans sa chatte ! Mes doigts sont dans un brasier et la lave qui s’écoule est parfumée de sa jouissance… Elle saisit mon poignet et active mon intromission avec vigueur. Du coup, j’agite mes doigts en tous sens le long des parois à vif de son vagin… Lisa, dès lors, n’est plus qu’une série ininterrompue d’orgasmes…

Ma main s’active le long du jeune pénis et je perçois la prochaine explosion spermatique qui monte du ventre de Ti-jean… Ceci n’échappe pas à Lisa qui m’enjambe vivement et avale goulûment la queue de notre camarade de jeu. Alors que je le branle de plus en plus énergiquement, elle suce et aspire, comme une affamée, la lance raide du garçon. Ma main gauche s’étant libérée du ventre de la belle, j’en profite pour empoigner, sans fermeté aucune, la jolie paire de boules viriles qui pend… Ti-jean ne cesse de souffler et de gémir tant l’action de mes mains liée à celle de la bouche brûlante de Lisa le met dans tous ses états… Sa résistance est atteinte et sa libération est violente… Il est traversé de soubresauts et de tremblements tandis qu’il jute à gros bouillon dans la gorge accueillante de la jolie brune… Je m’active une dernière fois le long de sa tige et sur ses bourses pour extraire le plus possible de sa sève aromatique qui abreuve à outrance Lisa… Elle avale tout ce qu’elle peut malgré les quantités imposantes que le jeune garçon éjacule en elle…

Enfin, il semble s’apaiser. La jeune fille lape et lèche tout ce qui englue encore le gland poisseux et se redresse, souriante et victorieuse… Sans me laisser le temps de réagir, elle plaque sa bouche sur la mienne et ouvre mes lèvres à l’aide de sa langue fort animée et volontaire.. Elle me donne, à partager, une grosse quantité du jeune foutre tiède et parfumé. Nous échangeons, passionnément, nos salives et ce lait légèrement âcre… pour notre plus grand bonheur…. Ti-jean est chaviré de nous voir nous repaître de sa sauce blanche, il n’imaginait certainement pas que cela puisse se faire ! Le voilà prévenu : deux femmes aimantes et très sexuelles sont capables de sortir, bien souvent, des sentiers battus.

Voici que l’autocar ralentit. Nous arrivons à Joliette où un arrêt est prévu. Aussitôt, tous trois, nous remettons un peu d’ordre dans notre mise, de manière à ne pas être repérés par une attitude indécente. Ti-jean nous apprend qu’il nous quitte ici car, avant de rentrer à l’université, il séjourne un moment à Joliette chez des amis. Il me donne ses coordonnées – au cas où…- et nous quitte, non sans nous embrasser avec beaucoup de tendresse.

La suite du trajet jusqu’à Québec se déroule en toute quiétude puisque Lisa et moi en profitons pour sommeiller, tête contre tête et mains unies…

Il est 13 heures passées de dix minutes quand notre véhicule s’arrête à la gare routière de Québec. A la sortie de l’autocar, un représentant de la compagnie fait une annonce selon laquelle, en raison de problèmes logistiques et de planning des conducteurs, la navette de retour à Montréal cette fin d’après-midi… est supprimée ! Il présente ses excuses et offre, aux voyageurs qui le souhaitent, de les héberger pour la nuit dans un hôtel tout proche. Lisa me voit désemparée et, aussitôt, m’invite à séjourner ce soir dans son appartement de la cité universitaire plutôt que de me retrouver seule dans un hôtel inconnu . Je n’hésite pas une seconde et convient donc de la retrouver en fin de journée à son domicile.

Pour le moment, je file à mon rendez-vous avec Monsieur Trembley au siège de Québec Image. Le responsable des ressources humaines me reçoit très aimablement tout en s’inquiétant de savoir si mon voyage depuis Montréal s’est bien passé… Je ne peux m’empêcher de rosir en lui répondant par l’affirmative et que j’ai même profité du trajet pour me créer des relations…

Monsieur Trembley ne manque pas, tout le long de notre entretien, de lancer des œillades en direction de ma gorge ou de mes cuisses toujours aussi peu couvertes… Cela semble l’émouvoir à constater la petite suée qui couvre son front ou à l’entendre buter régulièrement sur les mots… Quant à moi, je suis pas très à l’aise car mon string est si trempé que mon entrecuisses et mon sillon fessier sont totalement imbibés de mouille… Je crains même que la finesse de ma robe ne laisse apercevoir les marques de ma récente jouissance… Malgré tout, j’apprécie l’intérêt que me porte Monsieur Trembley, qui est un très bel homme d’une quarantaine d’années… Et je me dis que, d’aventure, nous aurons peut-être l’occasion de nous revoir à l’avenir, pour notre plus grand plaisir à tous les deux.

Car, il est déjà très en retard dans ses rendez-vous de l’après-midi pour pouvoir me compter fleurette plus avant… Il expédie, en deux minutes, les modalités de mon embauche, me confiant la responsabilité de l’établissement de Montréal-centre sans le moindre doute. Mon contrat et ma rémunération sont fort intéressants, ce qui me rend d’humeur très joyeuse au moment de prendre congé. Il se saisit chaleureusement de mes deux mains et d’une voix grave et chaude, ses yeux dans les miens, me promet une très prochaine visite à Montréal… Sur ces entrefaites, je me retrouve sur le boulevard et saute dans un taxi en direction de la cité universitaire.

Arrivée à l’université, je me rends immédiatement à l’appartement de Lisa. Elle m’ouvre aussitôt et se jette dans mes bras…. Elle s’est changée et porte un très joli peignoir de soie noire, peignoir dont la limite basse s’arrête tout juste au ras de jolies fesses rebondies…et nues.

Lisa me propose, sans trop me laisser trop le choix, de passer dans sa salle de bain et de prendre une douche aux vertus rafraîchissantes. Je n’hésite pas car j’ai réellement besoin de me laver un peu après toutes ces péripéties. La biche se fait un plaisir de me dénuder et de m’accompagner jusqu’à la baignoire… Elle verse dans sa paume une bonne rasade de gel parfumé et débute une toilette de mon corps qui ne laisse pas un centimètre de côté…. Si, par endroit, elle ne s’appesantit guère, dans d’autres, elle insiste et masse ma peau avec délectation. C’est, bien entendu, le cas de mon buste, de mon ventre, de mes fesses… Mais aussi, et c’est très plaisant, l’intérieur souple et tendre de mes cuisses chaudes… Je remarque qu’elle n’investit pas, pour le moment, mes orifices intimes…Elle doit avoir une autre idée, la coquine…

Une fois mon derme complètement savonné et mousseux, Lisa procède au rinçage systématique de mon corps à l’aide du jet multi-pressions de la douche. Comme pour la toilette au gel-douche, elle insiste particulièrement sur les zones érogènes… Le jet, dont la pression et la température changent selon les choix de ma compagne, me met, à nouveau, dans un état d’excitation majeur. L’eau en pression est redoutable sur les mamelons qui se contractent tandis que les tétons deviennent grenus comme des framboises… Lisa longe mon ventre jusqu’à pointer le jet en poussée dans ma chatte. Les gouttelettes en fusion éclaboussent ma vulve et mitraillent mon clitoris en milliers de points d’impacts… Je m’accroche aux épaules de la jeune blonde tant l’effet est considérable et pousse de petits cris du plaisir … C’est dans mon ventre, qu’ensuite, elle introduit le jet, cette fois réglé comme une lance incendie… C’est dire jusqu’à quelle profondeur de ma matrice remonte la force de l’eau en pression ! Et comme Lisa s’amuse à donner le maximum de puissance et à changer la température de l’eau… un énorme orgasme, tel un typhon, prend naissance dans mon utérus et me foudroie comme un fétu de paille…

Ce ne sont plus des petits cris mais des hurlements que je profère tant les sensations sont redoutables et infinies… Telle une folle, je bouge en tous sens, je presse mes seins de toutes mes forces, je branle mon clito comme une damnée, j’écartèle mes grandes lèvres, je pénètre un doigt, puis deux, dans mon anus accueillant….. Lisa semble ébahie par mes réactions, si violentes et exacerbées. Elle doit, à la fin, me tenir pour que je ne m’effondre pas dans la baignoire. Avec son aide, j’en sors, épuisée mais tellement comblée. Délicatement, elle me sèche et réchauffe à l’aide de gros draps de bains, puis m’enveloppe dans le même type de déshabillé que le sien, mais de couleur ivoire cette fois.

Elle me prend par le bras et ensemble, nous nous acheminons jusqu’à son coin salon où je me laisse tomber dans un sofa fort moelleux. Ma jeune amie s’assied à mes côtés. C’est le moment que je choisis pour l’enlacer en lui donnant un baiser plein de douceur et de tendresse. Ma langue frétille au contact de la sienne et nos lèvres se sucent mutuellement. C’est bon, c’est charmant et si féminin !

Peu après, mon hôtesse me propose boissons et collation pour nous requinquer car il est déjà sept heures du soir. J’apprécie grandement les toasts garnis et petites salades variées qu’elle m’offre accompagnés d’une excellente bière de la Laurentide…

L’instant est très agréable, chaleureux et intime. Nous en profitons pour mieux nous connaître en échangeant sur nos vies respectives. Quand Lisa apprend, de ma bouche, que c’est la seconde fois de ma vie que j’ai une relation intime avec une fille, elle semble fort surprise. Elle trouve, pourtant, que j’ai de réelles dispositions pour donner du plaisir aux personnes du même sexe que moi. Elle m’avoue, malgré ses dix-huit ans, être homosexuelle depuis quatre ans déjà, même s’il lui arrive quelque fois de varier les plaisirs… avec une queue de passage. J’ai, effectivement, en mémoire la façon dont, tantôt, ma jeune amie à sucé et fait juter Ti-jean… Lisa a beaucoup de fréquentations féminines, car elle plaît beaucoup aux lesbiennes orthodoxes mais aussi à des femmes bisexuelles amatrices de jeunes filles fraîches… Mais, admet-elle, elle a surtout une fiancée attitrée nommée Carla. C’est une jeune Amérindienne, également étudiante à Québec, qui partage de nombreux moments avec elle.

Tout en parlant, Lisa s’anime et bouge sans arrêt, tant elle est vivante . Du coup, la ceinture fermant son déshabillé se défait et Lisa m’apparaît dans sa belle nudité. J’ai envie d’elle ! Elle le comprend à mon expression et se laisse tomber de tout son long sur l’épaisse moquette en laine… Je me défais, à mon tour, de mon peignoir en soie et m’allonge sur ce corps tiède et parfumé qui m’attire… Ma bouche trouve aussitôt le chemin de ses lèvres et un long baiser nous unit. Ma poitrine écrase ses seins ronds et nos pointes s’excitent mutuellement. Contre mon vagin taillé, je perçois la touffe brune qui me chatouille. Nos cuisses et nos jambes s’enlacent. Mes mains caressent sa peau si agréable à frôler, depuis son visage jusqu’à son ventre… Mes doigts se font légers, puis agiles et parfois fermes selon la partie visitée… Sous mes massages, Lisa ronronne de bien-être, les yeux clos et le sourire aux lèvres.

Je continue de descendre, au point que mon visage atteint maintenant son antre mystérieuse. Alors que je m’apprête à visiter, de la bouche, sa féminité si juteuse, un mouvement de Lisa m’invite à me positionner au dessus d’elle afin qu’elle puisse me lécher en même temps que moi. J’adopte l’attitude souhaitée, écarte ses cuisses et investit son ventre. Hummmm ! Je suis en plein dessert tant sa fleur m’offre à déguster de son sirop… C’est inouï à quel point cette jeune fille peut couler de ses jus d’amour. Je ne pensais pas que cela soit possible. Je la bois et pourtant, il y a toujours autant de mouille à s’écouler. Elle est parfumée comme j’aime , alors je ne me prive pas de la lécher comme une assoiffée.

Cette fois, les ronronnements sont supplantés par des gémissements. Je refais connaissance avec son clitoris toujours aussi imposant. Je le tète et même le mordille très délicatement. Lisa pousse un cri énorme, elle vient d’avoir un orgasme éblouissant ! Ses cuisses serrent ma tête comme dans un étau. Dans ma vulve, je perçois sa bouche mordant mes lèvres et mes nymphes, comme si elle perdait sa maîtrise dans l’acmé. Au lieu de me faire mal, sa bouche me conduit, moi aussi, au même plaisir qu’elle. D’autant que Lisa avait accompagné sa morsure d’une pénétration digitale dans mon vagin volcanique.

Complètement occupées par notre plaisir mutuel, nous n’avons pas conscience d’une présence à nos côtés. Entrée sans bruit dans l’appartement, une très jolie amérindienne aux cheveux courts et noirs, fine et longiligne, s’est déshabillée en nous admirant. C’est à ce moment que, dégageant ma tête de l’emprise des cuisses de Lisa, je me relève et vois cette jeune fille, main droite enfouie dans son sexe et main gauche aux prises avec un sein plutôt plat mais fort sexy… Ses doigts sont enfoncés dans sa chatte mais je discerne tout de même la toison noire et joliment taillée qui couvre son Mont de Vénus. J’émet un petit cri de surprise en découvrant cette personne que j’imagine, tout de suite, être l’amie de Lisa, la belle … Lisa le confirme lorsqu’elle quitte mon entrecuisses et lance un regard dans la direction où se trouve son amante. « Carla ! Quelle surprise ! Je ne t’attendais pas ce soir. Regarde, c’est Violette, elle es belle n’est-ce pas ? Tu te joins à nous, chérie ? ». Sans prononcer un mot, la jolie amerindienne s’approche de moi, prend mon visage entre ses mains, l’embrasse et récolte la mouille abondante qui me recouvre. Pour ce faire, elle utilise une langue d’une finesse mais surtout, d’une longueur inouïe. Sûrement deux fois la longueur de la mienne. C’est très surprenant ! Une fois ma toilette terminée, elle pratique de même sur la face luisante de Lisa… Un moment plus tard, tandis que nous sommes toujours dans la même position tête-bêche, Carla caresse, avec très grande douceur, toutes les parties accessibles de nos anatomies … Lisa et moi reprenons nos activités de bouche et de langue au milieu de nos vulves et vagins aquatiques… Alors que je ressens les lèvres de Lisa sucer mes nymphes, aspirer mon petit bouton et téter mes lèvres vaginales, je perçois, juste à côté, que l’on écarte mes hémisphères fessiers. Deux mains fines se sont emparées de mes lobes et les tiennent ouverts. Je n’attends guère avant de discerner la visite de l’exceptionnelle langue de Carla au milieu de mon sillon brûlant. Avec une extrême agilité et un savoir-faire hors du commun, elle me lape, lèche, humecte les fesses pour mon plus grand plaisir. Satisfaite des préparatifs, la jeune amerindienne cible ensuite mon petit œillet strié et débute la perforation de mon petit trou. Sa langue est si ferme et affûtée que son entrée et sa progression dans mon anus est aussi facile que s’il s’agissait de mon petit doigt. Mais l’effet est diabolique car son organe s’enfonce très loin dans mon derrière et il est très vif à l’intérieur. Elle entre et sort de plus en plus vite et loin dans mes reins. Elle frétille en tous sens ne laissant aucun récepteur nerveux en paix. C’est vraiment exceptionnel comme sensations… Il suffit alors que Lisa aspire un peu plus fort mon petit pois et que son index presse mon point G . en même temps… et voici le énième orgasme qui me terrasse. Carla, voulant profiter des effets liquides de ma jouissance, quitte alors mon joli cul en fête et s’en vient batailler avec la langue de Lisa à la source de ma cyprine. Le jeu de ces deux langues réunies dans ma moule en nage provoque une immédiate et nouvelle extase qui me laisse pantoise. Je n’en puis plus…

Les deux jeunes filles le comprennent et m’installent confortablement dans le sofa pendant qu’elles continuent de s’aimer. En fait, j’apprécie énormément le spectacle que je trouve fort excitant… Pendant près de trente minutes, elles vont mutuellement honorer la poitrine l’une de l’autre, et rien de plus… C’est dire l’imagination qu’elles ont en matière de caresses et sucions… Ensuite, assises face à face, elles vont se rapprocher, écarter les cuisses et se prendre en ciseau. De cette façon, leurs foufounes se frottent et se mélangent à qui mieux mieux… C’est un concert de gémissements ininterrompus qu’elles concluent, ensemble, par un beau cri de jouissance supérieure… Je suis toute chose de les admirer à un mètre de moi, si belles et si aimantes… Elles semblent être comblées.

Je remarque à ce moment qu’elles échangent quelques mots à voix basse, puis se lèvent dans ma direction, un sourire coquin aux lèvres. Elles me prennent les mains, me mettent debout et m’entourent très sensuellement. Carla se colle à moi par le devant tandis que Lisa frôle mon dos de ses seins et de son ventre… Leurs mains sont partout et leurs bouches me baisent sans faiblir. Je suis l’objet de leurs désirs, elles sont les armes de mon plaisir !

Après une longue séance de « frotti-frotta » bien excitante, Lisa me fait m’allonger sur le sol laineux, puis relever les genoux suffisamment haut pour que je les garde en position grâce à mes mains. Ainsi, j’offre à admirer ma jolie fente gonflée et mon beau cul rond et ferme. Elle demande à Carla de faire de même et de se caler tout contre mon derrière. De cette manière, nous nous touchons parfaitement, par fesses interposées… La mise en place effectuée, Lisa s’absente un court instant, puis revient portant un petit sac en velours. Elle s’agenouille de façon à être à la jonction de nos bas ventres. Elle semble fouiller le sac et s’emparer de quelque chose, mais d’où je suis, je ne vois rien… Mais ses gestes sont très vite explicites. Lisa écarte délicatement mes grandes lèvres, lèche et salive massivement l’orée de mon vagin, introduit la tête d’un godemiché réalisé dans un matériau doux au toucher mais fort résistant à la fois. Une fois l’olisbos engagé dans mon cratère, elle procède de même avec la chatte noiraude de Carla. Me voici raccordée à la fentine de cette jeune fille grâce à ce sexe factice. C’est Carla qui, la première, débute un mouvement des reins qui propulse le gode dans le tréfonds de mon vagin… Elle débute lentement, puis accélère les à-coups, ce qui me met très vite en transes… Je réagis en donnant aussi des coups vers l’avant. Effet instantané, son col est assailli par le gland simulé, elle coule de gros bouillons et crie son plaisir. Lisa participe à notre bonheur en s’activant sur l’un et l’autre de nos clitoris offerts à ses doigts habiles… Du coup, la jolie amérindienne et moi, nous nous empoignons par les cuisses de façon à nous inter-pénétrer encore plus loin, encore plus fort… C’est l’hallali ! Les hurlements succèdent aux cris, les jouissances aux orgasmes, les pleurs aux rires… Assouvies, nous tombons et restons sans réactions un long moment…

Ce sont les baisers très doux de Lisa qui nous redonnent conscience. La belle nous donne à boire une bière Maudit, le temps de finir de récupérer de cette apothéose des sens…

Je suis très émue et si heureuse que, pour un peu, je pleurerai. La fatigue est grande mais le plaisir est immense….

Je perçois, dans le regard de Lisa, qu’elle aimerait bien m’offrir ( et s’offrir par la même occasion) une dernière fête du sexe. Malgré mon épuisement, je lui fais comprendre que rien ne s’oppose à un ultime câlin. Encore un chuchotis à l’oreille de Carla, et voici la nouvelle mise en scène. Je me retrouve à quatre pattes, fesses bien relevées et reins creusés. Cette fois, c’est Lisa qui se met en équivalence jusqu’à ce que son postérieur frôle mes rondeurs… Je retrouve, avec un énorme plaisir, le jeu de la langue si particulière de Carla sur et autour de ma rosette. Elle me vrille et me lubrifie parfaitement. J’en ai des frissons partout. A entendre les couinements de Lisa, sa jeune maîtresse doit lui offrir une aussi parfaite feuille de rose qu’à moi… Ainsi préparées, l’étudiante amérindienne teste nos sphincters en glissant un index dans chacun de nos fondements en feu. Elle les tord, les agitent, les fait tourner… et nous arrache des feulements de satisfaction…

Elle fourre tout au fond de nos croupes. Pourtant, nous lui crions notre désir d’être sodomisées plus encore… Elle entend notre message puisque, ses doigts ôtés, elle met en place dans chacun de nos anus les deux extrémités d’un double phallus vibrateur… Le gadget est plutôt gros et long, il est proche de la taille d’un beau sexe de mâle black… Nos petits trous sont en bonne disposition et avalent tout ce que Carla leur donne à ingurgiter. Le braquemart à deux glands est si bien en place au profond de nos intestins que nos fesses peuvent presque se frôler… Sur le rythme initié par Carla, Lisa et moi commençons à nous balancer d’avant en arrière, ce qui accroît la pénétration anale de l’engin. Au début, quand l’une avance, l’autre recule, ce qui limite un peu les effets. Mais quand nous avançons et reculons ensemble, l’effet est effroyable ! Nous avalons totalement le chibre et nos rectums sont enculés loin, très loin… Nos cris sont terribles tant nous atteignons un degré inhumain dans le plaisir. C’est l’instant que choisi Carla pour venir farfouiller dans nos fesses.

Elle trouve le système activant le mode vibrateur de l’engin qui nous sodomise et le met sur la position la plus forte…Tandis que Lisa et moi sommes carrément électrifiées, au point de ne plus savoir de quelle partie de notre corps provient l’énorme vibration qui nous transperce, la jeune amérindienne se glisse entre nos cuisses et pénètre mutuellement nos vagins à l’aide du précédent godemiché… Pour parfaire l’extase, elle prend mon clito dans sa bouche et pince celui de Lisa entre ses doigts. C’est inouï ! J’ai le cul écartelé par un énorme chibre qui vibre tel un marteau-piqueur, la chatte envahie jusqu’au fond par un gode grande taille, le petit pois mangé et sucé par cette mignonne aux yeux bridés… et je fais l’amour depuis des heures avec Lisa que j’aime de plus en plus fort… Il n’y a pas de mots pour décrire ce que mon corps ressens à ce moment là. Je ne m’imaginais que le sexe entre filles puisse offrir autant de plaisirs si différents et surtout aussi puissants…

Pendant de très longues minutes, après que nous nous soyons séparées, mon être continue d’être habité de centaines de spasmes qui, par vagues, proviennent du fond de ma matrice et irradient mon corps… Mes seins sont gonflés et gros comme des pomelos, mon clito est brûlant et vibre tout seul, mon anus hoquette et s’ouvre sur un manque et ma mouille s’écoule comme la fontaine du village… Les pics du plaisir ont été si intenses que mon esprit est comme vide à présent…

Il fait nuit quand toutes trois reprenons conscience et prenons pied. Nous nous enlaçons. C’est bon et sensuel. Quelques minutes plus tard, nous nous glissons dans le grand lit, j’occupe la place médiane… Lisa m’a donné, pour la nuit, une magnifique culotte boxer en satin blanc assortie d’un caraco à bretelles… J’imagine déjà à qui je pourrai l’offrir plus tard quand cette lingerie sera imprégnée de moi…..

Au petit matin, je prends congé, la gorge nouée, de mes jolies amantes… Promesse est faite de nous revoir, très vite.

Je pars, sans me retourner.

Dans le car en route vers Montréal, je me remémore les 24 heures qui viennent de s’écouler… Je rentre, munie d’un bon contrat de travail et bien heureuse de tout ce plaisir partagé… Ca va bien exciter mon chum Frédéric quand je vais lui narrer mes aventures au pays de Sapho …

Qui a encore envie de faire du porno ?

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Les Acadiens du soleil

Il est prés de midi, quand nous nous réveillons Sophie, Philippe et moi, le lendemain dimanche.  Sortant de la tente, nous constatons la présence de baigneurs et de familles installés à proximité de la tente. Aussi, nous adoptons une tenue vestimentaire conforme à la situation et partons nous restaurer dans une des guinguettes du lac.
C’est le moment que je choisi pour informer mes tendres amis qu’il va me falloir reprendre la route pour Montréal, car je reprends mes cours le lendemain de bonne heure. Nous sommes tous chagrinés de devoir nous quitter. Nous échangeons nos contacts en nous promettant de nous revoir très vite pour d’autres chauds et tendres moments d’amour.

Au moment du départ, nous nous embrassons avec passion et, les larmes aux yeux je prends la direction de Montréal, en me disant que jamais plus je ne laisserai des auto-stoppeurs sur le bord de ma route. Cest à ce même instant que je vois, au croisement des routes, deux grands garçons aux cheveux foncés et longs tendre le pouce dans ma direction………

Je n’hésite pas et m’enquiert de leur destination.

Lorsquils mindiquent vouloir se rendre sur la rive opposée du lac, je comprends que je ne serais jamais rentrée à temps pour reprendre les cours le lendemain, surtout si je tiens un peu compagnie à Rejean et Claude, acadiens de vingt ans en visite dans la Belle Province. Aussi, je joins, grâce à mon téléphone mobile, mon amie Anaïs pour lui demander dexcuser mon absence, pour raison de santé, pour la journée de lundi.

Ce problème réglé, je fais plus ample connaissance avec mes nouveaux compagnons de route. Ce sont deux amis denfance inséparables, célibataires et étudiants à Moncton. Ce printemps, ils ont décidé de visiter le Québec et veulent rejoindre un camping au bord du lac

Physiquement, ils sont assez semblables : grands, cheveux et yeux noirs comme les corbeaux, corpulence musclée, poitrine velue, peau dorée par le soleil… Leurs tenues se limitent au minimum : tricots à bretelles et shorts mettant en valeur leur morphologie. Ils parlent un peu le français et beaucoup la chiacque, mais pour faciliter nos échanges nous adoptons le joual qui leur est plus familier.

Quand je leur demande ce quils font de leurs journées depuis le début de leur voyage, ils mindiquent pratiquer le naturisme et cest la raison de la destination souhaitée, « le Camping du soleil ». Ils me précisent que ce type de vacances leur a donné loccasion de rencontrer et de se lier – y compris intimement – avec des amateurs de bronzage intégral du Canada entier.

Comme je minterroge de savoir si cest vraiment si esthétique, Rejean, qui sest assis à mes côtés à lavant de la Focus, fait glisser son short sur son bas ventre. Au risque de conduire dangereusement, mon regard se pose sur cet abdomen bronzé et musclé et sur l’amorce d’un pubis tout aussi doré y compris par les poils qui le recouvre . Comme j’exprime un doute sur lintégralité du bronzage, Rejean repousse encore plus le short et laisse apparaître un sexe aux belles dimensions, même s’il est au repos. Bien entendu, toute cette partie génitale est superbement hâlée. Jen conviens et glisse à mes compagnons que je suis tentée de les imiter, dès que nous serons au camp. Cette nouvelle les réjouit et chacun dentreux me pose un rapide baiser sur mes joues. aux proches confins de mes lèvres.

La suite du trajet est très amicale, voire affectueuse. Une question me turlupine et, sans fausse honte, je la leur pose : « comme vous êtes nus toute la journée, comment faîtes vous pour maîtriser une érection face à la nudité d’une femme qui vous attire et qui ne vous a pas formellement fait savoir que cest également son cas ? De plus, cela enlève beaucoup à l’érotisme d’une situation, si tout est objectivé au premier regard ».

En réponse, ils m’accordent que cette « transparence » amenuise le côté découverte et l’imaginaire dans une relation amoureuse. Par contre, ils avouent une totale liberté d’expression de leur désirs et ne cherchent pas à masquer leurs virilités dressées au regard d’une belle qui les attire. Et comme ils semblent particulièrement fiers de l’apparence de leurs verges, je ne doute pas de leur réponse et m’impatiente de me trouver tout à l’heure dans une telle situation.
Cest ainsi que trente minutes plus tard, nous nous présentons à l’accueil du « Camping du soleil ». Nous sommes tout de suite mis dans l’ambiance, tout le monde est nu et la jeune hôtesse nue aussi – nous demande de nous conformer au plus vite à cette règle, tout en nous indiquant l’emplacement qui nous est alloué pour planter la tente.

En quelques minutes, Rejean et Claude ont planté la tente dans laquelle nous nous retrouvons tous trois pour nous dévêtir.

Cest au moment où je déboutonne mon jean – les deux garçons étant déjà nus – que je m’aperçois qu’au lever, en compagnie de Sophie et Philippe, j’ai omis de récupérer ma culotte que mavait emprunté Sophie.

J’apparais donc sans sous vêtement, ce qui a pour effet d’intéresser vivement mes deux amis qui n’ont des yeux que pour ma fourrure et mes fesses ainsi exposées.

D’un geste, jôte le t-shirt qui me recouvre encore et apparaît, telle la vérité sortant du puits. A constater le grossissement et l’allongement des deux phallus acadiens à ma portée, je dois conclure que mes attraits sont vraiment à leur convenance. Lorsquils sapprochent un peu plus et m’entourent de leurs bras, frottant leurs corps et leurs virilités tendues contre ma peau, les doutes quant à leurs intentions sont levés.

Ils se montrent, tout dabord, très caressants.

Quand Claude frôle, puis masse mes épaules, ma nuque, mon dos, il déclenche des frissons et des sensations fort agréables. Il accentue ce bien-être lorsqu’il picore mon cou et la base de mes cheveux à petits coups de baisers mouillés. De son côté, Rejean embrasse amoureusement toutes les parcelles de mon visage, insistant sur mes lèvres et ma bouche quil dévore littéralement. Ses mains prennent possession de mes seins pommelés et les presse comme sil voulait en extraire du cidre…

Entre ses doigts, il fait rouler les pointes endurcies et sensibles à l’extrême. Ceci a le don d’accroître un désir de plus en plus pressant qui conduit les muscles vaginaux à se resserrer et les muqueuses à shumecter de cyprine.
Dans mon dos, les caresses de Claude se concentrent sur mes hanches quil sculpte, mes fesses quil malaxe, lintérieur de mes cuisses quil frôle des doigts, éprouvant la tendresse de mes chairs…

Il sest à présent accroupi, son visage est alors à la hauteur de mon postérieur quil couvre de baisers doux. Puis il lèche, de sa langue fraîche, toute la surface de mes fesses, ce qui me fait frissonner. Il écarte les deux hémisphères et hume les parfums suaves et poivrés qui séchappent du sillon secret et agissent sur lui comme un puissant aphrodisiaque.

Comme enivré, le jeune homme inspire à fond jusquà ce quil ne reste plus de senteurs . Alors, il déguste de la langue et des lèvres les petites perles de sueur qui recouvrent l’intérieur de mes fesses . De la pointe de sa langue, il pénètre dans le vestibule de mes reins, ce qui détend et fait souvrir la rosace de mon petit trou fripé. Celui-ci, particulièrement sensible et innervé, réagit et attend une pénétration plus conséquente encore.

Pour aider Claude, j’ecarte moi-même mes fesses, offrant mon anus épanoui à sa bouche vorace. A présent, sa langue est totalement engagée et il recueille les sucs perlant de mes muqueuses intestines. Il y prend beaucoup de goût à entendre les grognements quil émet au même instant. Un temps, il remplace sa langue par son index droit qu’il engage profondément dans mon rectum brûlant . Il me sodomise et me branle le petit trou de cette façon, son doigt fouaillant tous les recoins de mon conduit secret. Je mouille des fesses et je mouille de ma vulve, tant ce que me fait Claude est bon et excitant.

Je gémis, demande à ce qu’il s’arrête car je ne puis résister et réclame aussitôt qu’il continue, qu’il le fasse encore plus loin, encore plus fort. Je lui demande qu’il me pénètre de son membre gonflé et luisant et que toute sa longueur me honore en ce lieu.

Au lieu de quoi, il rajoute son majeur et écarte le plus possible ses deux doigts ancrés dans mon fondement de plus en plus bouillant. Le jeu de ses doigts est difficilement supportable tant il met les terminaisons nerveuses à rude épreuve.

Je crie, je pleure de joie, mais ce n’est pas un orgasme habituel. Il y a quelque chose qui n’aboutit pas vraiment. L’excitation est trop forte pour que la jouissance m’emporte vraiment ; mes nerfs sont plus forts que ma libido.

Ce combat entre ces deux énergies m’épuise et Claude s’en aperçoit. C’est donc tout à fait volontairement qu’il me laisse reprendre souffle… entre les mains expertes de son ami Rejean.

Pendant qu Claude s’occupait avec tant de passion de la partie verso de mon corps, Rejean avait poursuivi sa découverte de ma poitrine et de mon ventre non sans avoir, lui aussi, recueilli sous chacun de mes bras les fragrances fleurant de mes aisselles.

Un petit moment, il s’est concentré sur mon nombril quil a suçoté comme s’il s’agissait d’une friandise. Des lèvres, il a dessiné la bordure de ma toison, grignotant au passage quelques poils châtains.

Il ma, à présent, allongée sur le sol . Sur le rebondi de mon pubis, il a posé sa joue comme sur coussin de plumes. De là, il a une vue plongeante sur le fente de mon sexe d’où sécoulent les filets brillants de mon désir de femme.

Il regarde ses doigts traverser la touffe et délicatement écarter les grandes, puis les petites lèvres, mettant à jour un clitoris dont la partie char nue pointe hors de sa membrane protectrice.

De son index mouillé, il débute un lent ballet qui fait danser la dentelle de mes petites lèvres, qui passent du rose pâle au rouge carmin. Parfois son index descend jusquà l’entrée de mon vagin, il y recueille une provision de cyprine et sen revient badiner avec le capuchon recouvrant la perle clitoridienne….Des secousses électriques irriguent tout mon bas ventre à partir de l’épicentre situé dans mon clito.

Rejean souhaite goûter le résultat de ses oeuvres et, de la langue, visite les plis de mon sexe odorant. Il s’attarde sur mon clitoris qu’il saisit entre ses lèvres. Il l’aspire, le suce, lui fait une fellation qui me fait connaître la nature du plaisir quun homme peut ressentir quand sa virilité senfonce dans la gorge de son amante.

Cette fois encore, je ne peux m’empêcher de crier, de respirer avec difficulté et de réclamer une pénétration libératrice de cette jouissance qui monte en puissance mais n’éclate pas, un peu comme un orage qui menace…

Mes deux amants sont vraiment des esthètes et savent faire bon usage du temps et de la patience. Cest ainsi qu’ils d’écrètent qu’ils ne me feront pas l’amour à cet instant mais, qu’ayant pitié de moi, ils me proposent une solution qui pourrait me satisfaire.

Dans leur esprit coquin leur est venue l’idée que résume Rejean : « Dans deux minutes, tu vas sortir de la tente, t’allonger, jambes écartées, sur l’herbe. Tu dois te caresser. Le ou les premiers hommes à passer et qui montreront explicitement que tu leur plais, seront invités à honorer ton corps jusqu’à ce que tu demandes grâce. Tu es daccord ? ».

Bien entendu, jaurai préféré que mes deux beaux Acadiens me prennent et me fassent jouir à laide de leurs queues couleur de miel, mais si cela nest pas possible à cet instant, je ne peux plus attendre pour éclater. Alors, que ce soit avec tel ou tel, peu importe. J’accepte le marché.
Installée dans lherbe, en plein soleil, je goûte aux joies du naturisme. C’est bien agréable de sentir l’air et la chaleur au contact direct de sa peau. Suivant les instructions de Rejean, je masse mes seins, branle mon clitoris et pénètre mon vagin d’un doigt nerveux.

Les yeux mi-clos, je vois arriver, sur le proche chemin, un petit groupe d’hommes nus et de belle allure. Ils parlent fort, rient à gorge déployée jusquau moment où, arrivant à moi, se taisent brutalement . Bien sûr, ils voient des jeunes femmes dénudées à longueur de journée, mais ainsi offertes et se donnant du plaisir, c’est plus rare.

Le groupe, composé de quatre hommes âgés de trente à quarante ans environ, fait un cercle autour de moi. Ouvrant les yeux, je ne vois tout dabord que quatre pénis en train de s’ériger et des bourses pendant de leurs ventres.

Certains ont pris leurs sexes en main et font glisser leurs doigts le long des hampes bronzées. Ces hommes commentent à haute voix mes traits physiques, la forme de mes seins, la couleur et le dessin de ma vulve. Ils se félicitent de me voir me donner du plaisir et considèrent que j’apprécierai sûrement leur concours.

Je ne dis rien, mais cesse toutefois de masturber mon clitoris. Mon désir est toujours aussi extrême et mon sexe réclame la présence et la force d’un homme.

Je n’ai pas longtemps à attendre que déjà mes quatre gaillards, bandant comme des cerfs, se répartissent mon corps et mes orifices. Comme ce ne sont pas des sauvages, ils commencent par m’embrasser, me caresser, me complimenter, et reprendre les attouchements engagés par Rejean et Claude.

Quatre bouches et huit mains bien utilisées cela ne laisse pas indifférente… Je coule, je pleure, je ris, je crie… tant mon être est assailli de toutes parts. Je m’assois, face à lui, sur l’un des hommes allongé dans l’herbe. Dans le mouvement, il pénètre son mandrin brûlant de désir au creux de ma vulve qui l’accueille avec délices.

Il n’a pas encore bougé en moi qu’un autre homme écarte mes fesses, mouille l’endroit de sa salive et engage son vit gonflé dans mon anus. Même si mes reins sont dilatés, il ne peut engager plus que son gland, car l’espace est restreint par l’autre sexe enfoncé dans mon vagin.

Lorsque enfin ce dernier bouge, il permet à l’autre de prendre toute sa place dans mon intestin. Ce mouvement de balancier me donne la sensation d’être possédée et d’être à la merci de ces virilités invasives. Cette sensation est accentuée par l’action des deux autres partenaires.

L’un et l’autre offrent, à la succion de mes lèvres, leurs membres turgescents d’où coule une abondante liqueur séminale. Comme ils sont très gros, il m’est impossible de les avaler ensemble. Alors, tandis que je suce l’un, je masturbe vivement l’autre, en essayant d’être équitable dans le traitement.

C’est un peu difficile de faire face à quatre verges en même temps, mais je crois y parvenir pour la satisfaction de mes compagnons. Sur l’indication de l’un d’entre eux, ceux qui occupaient mon vagin et mes fesses laissent la place aux deux autres, tandis qu’ils viennent présenter leurs braquemarts à ma langue. Je reconnais au goût et au parfum le membre qui me sodomisait et celui qui occupait mon ventre. Ils sont différents mais aussi bons les uns que les autres.

A nouveau enfoncée, pénétrée, assaillie, mes orifices et mon corps sont au bout du supportable. Avant que ces quatre gaillards ne décident de répandre, en moi et sur moi, leurs laitances, je romps mes amarres et explose dans un orgasme dévastateur…. Je tressaille de tout mon être, plus rien nest contrôlable. Je crie à perdre haleine, je manque dair, je fais pipi sur moi, mes ongles lacèrent la peau dun de mes amants, je serre les dents sur le dard qui se répand dans ma gorge…

Quand, enfin, les trois autres m’aspergent de leur sperme, je n’ai pas encore repris conscience et de mon sexe coule un torrent de jus féminin, comme si, moi aussi, javais éjaculé…

Avant de me quitter, les quatre visiteurs m’offrent, chacun leur tour, leurs membres à sucer une dernière fois, afin qu’aucune goutte de sperme ne se perde. Chacun dépose aussi un baiser sur ma bouche et promet de ne pas oublier ces instants de sitôt.

C’est exactement ce à quoi je pense quand, sortant discrètement de la tente, Rejean et Claude me rejoignent, sourire aux lèvres. Bien qu’ils aient dû assister à toute la scène, ils senquièrent de savoir comment je vais et si j’ai pu jouir de tout mon saoul. Je les rassure sur ces deux points et, à mon tour, m’inquiètent de leur plaisir. « On nattendait plus que toi » disent-ils de façon un peu énigmatique et m’entraînent à nouveau sous la tente.

Ils sont toujours aussi fortement en érection, leurs sexes ont même grossi depuis tout à l’heure. Ils me demandent de m’installer à quatre pattes, ce que je fais, en supputant ce qui va advenir, même si je me remets à peine du plaisir fulgurant des instants précédents. Ils m’ont tellement bien préparée et amenée à la jouissance, que je leur dois bien ça. De plus j’aime tellement ‘lamour physique que rien ne me limitera son exercice…

Une langue vient un nouvelle fois humecter et titiller mon anus. Elle est remplacée un peu plus tard par une verge épaisse et si longue qu’elle n’en finit pas d’envahir mon rectum. Même si j’ai été pénétrée par là tout à l’heure, je ressens une petite douleur, tans le sexe est imposant. En me retournant, je constate qu’il s’agit de celui de Rejean . Il atténue le désagrément en bougeant doucement et en caressant le clitoris.

C’est moi qui, un peu plus tard, demande à ce qu’il accentue le mouvement dans mes reins. Je suis entendue plus que je ne pensais, c’est un véritable ouragan qui sabat sur moi. A grands coups, Rejean engloutit son vit si profondément que ses bourses claquent contre mes fesses à chaque mouvement.
De plus, je sens distinctement son pénis gonfler, grossir, élargir considérablement mes entrailles. Jamais mon derrière ne pourra supporter une telle invasion qui me fait chavirer de plaisir

Me retournant,
Je lèche le gland qui est si gros quil pénètre difficilement ma bouche. Je presse aussi les bourses et joue avec les testicules dont la taille fait penser à des oeufs de pigeon. Parfois ma main participe à la fellation et, quand Rejean se vide au fond du rectum de moii, Claude inonde ma bouche et ma gorge d’une quantité invraisemblable de sperme laiteux.

Les deux garçons sont effondrés, rompus par le plaisir.

Avant de sombrer, je donne mes lèvres à baiser à chacun de mes amants afin quils connaissent tous ces arômes mêlés… Au soir, je suis la première à m’éveiller. Sans bruit, je sors de la tente et rejoins les sanitaires du camping pour y prendre une douche bien méritée, d’autant que je n’avais pu me laver après la nuit passée avec Philippe et Sophie…

Passant devant un grand miroir, je constate avec plaisir que mon corps a pris une jolie teinte dorée et cela sans vilaines marques de maillot . Cest donc bien vrai que faire l’amour en plein air donne de belles couleurs. Par contre, comment vais-je expliquer demain, avec une si bonne mine, au directeur du Collège que j’étais trop malade pour pouvoir travailler ce lundi… Il me faudra user de tout mon charme, sans aucun doute…

D’ici là, je vais retrouver pour quelques heures encore mes caressants Acadiens…

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Le couple français et moi….

Il fait beau ce samedi de mai , cela me met de très bonne humeur . Petit déjeuner et toilette rapidement expédiés, je saute dans ma Focus, direction les Basses-Laurentides où je souhaite passer cette fin de semaine. En longeant le St Laurent, je dois être arrivée au parc d’Oka puis au lac des Deux Montagnes dans une heure.

A la sortie de Montréal, sur le bas côté de la chaussée, deux jeunes auto-stoppeurs arborent une pancarte « direction Oka ». Ils me semblent sympathiques, aussi je me gare et les invite à s’installer à bord. Ils se défont de leurs sacs à dos et prennent place, le jeune homme devant à mes côtés, la jeune fille sur la banquette arrière.

Il s’agit d’un jeune couple de Français en vacances au Québec et qui se dirige vers un des nombreux campings bordant le lac des Deux Montagnes. Sophie et Philippe, c’est ainsi qu’ils se présentant à moi, doivent avoir mon âge environ et sont très mignons tous les deux. Ils sont tous deux de belle taille, d’allure sportive et décontractée. Sophie est blonde, ses cheveux ramassés dans une sorte de chignon désordonné. Sa peau est déjà dorée et sa silhouette agréable à regarder. Son ami est très souriant et ses yeux noirs brillent à tout moment. Un homme aux chveux longs, il porte une barbe de quelques jours, ce qui rajoute un peu à sa virilité. Lui aussi est déjà bronzé, sa poitrine velue et ses jambes découverts sont musclés à souhait.

Au fur et à mesure du trajet et des conversations, nous sommes de plus en plus familiers, utilisons nos prénoms pour nous nommer et nous nous tutoyons comme des amis de longue date.

De nombreux Montréalais ont aussi choisi de quitter la ville ce samedi, la circulation automobile s’en trouve bien ralentie. Pour cette raison, il est déjà 13 heures et nous approchons seulement de Saint-Eustache. Je propose donc à mes compagnons de route de faire une pause déjeuner dans une auberge de campagne qui borde la route. Cette idée les enthousiasme et, quelques instants plus tard, nous nous retrouvons très agréablement installés sous une tonnelle à déguster une bière servi très frais. Le repas qui nous est ensuite proposé est succulent et nous apprécions à sa juste valeur la pintade aux petits légumes, une des spécialités des Laurentides.

Lorsque nous reprenons la route, la température s’est encore élevée et nous souffrons de la chaleur ainsi enfermés dans la voiture. Alors que nous traversons une région très boisée et verdoyante, Sophie demande s’il est possible de s’arrêter pour y prendre un peu le frais.. J’accepte avec joie, d’autant que la digestion, ajoutée à la chaleur, commence à me conduire vers un peu de somnolence.

Cette pause, dans une jolie clairière ombragée et très tranquille, est aussi l’occasion pour Sophie de satisfaire un besoin naturel qui devient pressant. Si pressant qu’elle prend peu de précautions pour s’isoler afin de faire son petit pipi.

Je ne sais si c’est une coutume de France ou pas, mais la jeune fille s’est totalement déculottée et a uriné, debout jambes écartées, comme un garçon . Comme elle est proche, je ne manque rien de ce spectacle qui me rend toute chose… Sa miction achevée, elle revient vers nous, toujours fesses nues et le sourire aux lèvres.

Ce qui suit n’est pas banal non plus : sans un mot Sophie présente son pubis poilu et doré à la face de son compagnon assis sur l’herbe . Ce dernier, sans doute très habitué à une telle sollicitation, n’hésite pas une seconde, prend les fesses de la jeune fille en mains et enfoui sa bouche à l’orée du sexe de la jeune fille. De la langue et des lèvres, il procède à l’élimination de toute trace d’urine. Il semble bien apprécier cette action, tout comme Sophie qui ronronne les yeux fermés. L’opération achevée, elle le remercie d’un baiser mutin posé sur les lèvres du jeune homme.

Je pense être au bout de mes surprises quand Philippe se lève et annonce qu’il doit aussi satisfaire le même besoin. Sophie, désireuse de lui rendre le même service qu’il lui a offert, déboutonne le short de son compagnon et en extrait une jolie verge flacide, mais déjà épaisse. Tandis qu’elle le tient au bord du gland, Philippe urine bruyamment. Je ne sais par où me tourner car invariablement mon regard se fixe sur cette scène qui est tout à fait excitante.

Une fois Philippe soulagé, Sophie procède, de la langue puis de la bouche, au nettoyage du pénis de son ami. Cette opération doit être faite avec talent puisqu’aussitôt le membre prend une taille et une forme bien avantageuses. C’est alors que Sophie, délaissant le sexe bandé, se retourne vers moi et dit : « Et toi, Violette, tu ne veux pas faire pipi ? Montres nous, tu veux bien ? ».

J’ai beau lui assurer que je ne ressens pas de besoin de cette sorte, la jeune française insiste et, comme j’ai vraiment envie d’uriner, je me rends à son invitation. Pour autant, il n’est pas dans mes intentions de le faire debout comme eux. J’accepte seulement qu’il puissent me voir tandis que je m’accroupis, ma culotte descendue à mes pieds.

Alors que je me soulage, je sens leurs regards fixant mon bas ventre et le jet doré qui s’en échappe. Je suis très émue de cette situation, d’autant que je ne connais mes voyeurs que depuis quelques heures.

Sophie , décidément la plus active et déterminée, ne se contente pas de regarder ; elle s’accroupit en face de moi et promène un doigt tout le long de ma fente jusqu’à rencontrer la source de mon pipi… Puis elle recouvre mes grandes lèvres d’une main entière, ce qui modifie l’orientation de ma miction. Quand je cesse d’uriner, Sophie à la main trempée comme le sont ma vulve et mes fesses.

Je n’ai pas le temps de me rajuster que déjà la jeune fille plonge, langue en avant, dans mon sexe pour y boire le liquide qui perle de partout. Sa langue est d’une agilité étonnante et ses lèvres d’une douceur infinie quand elles saisissent le rebord de mes grandes lèves ou le clitoris émergeant de son antre.

Je gémis du traitement qu’elle m’impose et ne suis guère surprise quand je sens une autre bouche participer à la récolte de mes liquides intimes au creux de mes fesses. De la langue, Philippe aspire et boit tout ce qu’il trouve et en profite pour honorer, de ses lèvres, l’orée de mon anus. Ainsi possédée, je sens, un peu trop vite à mon goût, monter dans mon ventre le plaisir et la jouissance. Mes nouveaux amis voulant être de la fête, nous opérons quelques changements dans notre attitude.

En deux temps trois mouvements, nous ôtons ce qui nous reste de vêtements. Je me retrouve ensuite à quatre pattes en position de 69 avec Sophie allongée sur l’herbe. Nous nous léchons mutuellement la vulve et insistons, l’une comme l’autre, sur le clitoris que nous titillons de nos langues pointues. J’aime beaucoup le goût et le parfum du sexe blond offert à ma bouche. Il est très joliment bombé et les petites lèvres rosées sont une invite au baiser. Pendant qu’elle enfouit son museau au plus loin de mon vagin, Sophie caresse mes hanches et fait aller ses doigts sur toute la surface de mes fesses et de mes cuisses. Cette séance entre filles est particulièrement douce et sensuelle. Autant je mouille d’être ainsi aimée, autant Sophie m’offre ses sucs à boire à l’orée de son minou doré.

Ce spectacle, bien entendu, ne laisse pas Philippe indifférent. Je le constate en relevant la tête : il est à nos côtés, nu et bandant comme un âne en rut. Son sexe a encore grossi et sa longueur est véritablement imposante. Doucement, Philippe se caresse, une main masturbant son membre, l’autre s’occupant de ses bourses. Il est très excité, son visage devenant plus pâle et sa bouche se pinçant quelque peu.

Même si mon échange lesbien me donne toutes les joies, j’ai très envie d’être possédée par ce beau jeune homme et son sexe si appétissant. La façon dont je le regarde et que je creuse mes reins sont autant d’invites qu’il comprend immédiatement. Jambes fléchies, il prend position derrière moi et caresse de sa verge épaisse et luisante tout le chemin qui va du bas de mon dos jusqu’à mon pubis châtain. Comme il s’est penché sur moi, je sens sa poitrine contre mon dos et ses mains venir, de chaque côté, se saisir de mes beaux seins ronds. Pendant ce temps, je caresse de ma langue le clitoris de Sophie qui atteint maintenant une belle taille.

Je sens son ventre rouler sous les effets de ma bouche, elle coule de plus en plus.

Alors que Philippe présente son pénis à l’entrée de ma vulve et qu’il entame un lente et ferme progression au sein de mon vagin particulièrement humidifié, sa compagne gobe l’un après l’autre ses testicules qui pendent sous son nez. Philippe m’ouvre tout en douceur. Je sens son gros sexe prendre sa place, faire réagir la muqueuse finement innervée, et enfin toucher le fond et buter contre mon col. Il n’y a pas la place pour une feuille de cigarette entre son braquemart et la paroi de mon vagin. Philippe apprécie visiblement les mouvements internes que mes muscles mettent en oeuvre, pressurant encore plus son sexe sur toute sa longueur.

Il entame maintenant un mouvement d’allers et venues qui conduit à mettre mon point G. en excitation maximum. Comme à chaque fois que cette partie de mon vagin est sollicitée, je ressens quelques instants l’envie d’uriner. Cela ne dure guère et, très vite, les sensations deviennent proprement insupportables de plaisir : son gland extrêmement doux et mouillé frotte sans arrêt contre le point « grafenbergien », ses doigts font rouler chacun de mes mamelons et Sophie s’occupe à ravir de mon clitoris….

Alors que je sens l’orgasme sur le point d’éclater , j’entends Philippe crier : « Oh oui ma chérie, continue, c’est tellement bon ». Je constate vite que cette incitation ne s’adresse pas à moi, mais à Sophie qui a le visage enfoui au creux des fesses de son amant. Sa langue s’enfonce à souhait dans l’anus ainsi offert et elle triture les bourses viriles de ses doigts. Ces caresses ont encore accentué le diamètre du sexe qui me possède et particulièrement le gland, devenu gros comme un citron…

Je n’y tiens plus et me laisse emporter par la jouissance. Philippe extrait son membre de mon ventre, il est trempé de mon plaisir. Sophie s’en saisit et l’avale au tréfonds de sa gorge où jaillit la semence de son jeune ami. Celui-ci se retire, faisant encore projeter des traînées de sperme chaud sur mes fesses et mon dos.

Alors que Philippe se laisse tomber sur l’herbe, j’achève Sophie en enfonçant deux doigts au creux de sa féminité. Pendant que j’imprime des pressions de plus en plus fortes à la paroi de son vagin, nous partageons, par un baiser, la semence masculine qui emplit sa bouche. Ca y est, Sophie jouit à son tour, agitant sa tête et ses membres en tous sens. Philippe viendra s’abreuver de la cyprine s’écoulant de la vulve de Sophie tandis qu’elle recueillera amoureusement de la langue les traces de sperme s’étalant sur ma peau….

Sans craindre l’arrivée de promeneurs, nous restons de longues minutes, nus et allongés sur le sol moussu de cette clairière.
Tous trois avons besoin de récupérer, tant l’intensité du plaisir a été exceptionnellement haute. Je pense, à cet instant, que j’ai eu vraiment une bonne idée de prendre cette route ce matin et d’accepter ces jeunes auto-stoppeurs à bord de ma voiture.

Je me dis aussi que je deviens de plus en plus bisexuelle, à croire qu’il me faut un homme et une femme ensemble pour atteindre la plénitude du plaisir. Il faudra que j’en parle avec Marcel pour savoir si je suis un cas isolé ou si beaucoup de femmes ont les mêmes pratiques sexuelles que moi.

J’en suis là de mes réflexions quand je constate que la belle petite Sophie a posé son visage sur ma poitrine et tête comme un nourrisson mon sein droit. C’est tout simple, tout doux et à peine sexuel, et pourtant elle arrive , rien qu’avec ses lèvres, à renouveler mon orgasme… Elle est vraiment très douée pour l’amour !

En parlant avec elle, je mesure que, malgré son jeune âge, elle n’ignore rien de la sexualité, y compris sous des formes qui ne me plaisent pas beaucoup. Je suis étonnée qu’elle ait pu participer, en y prenant du plaisir, à des soirées sado-maso ou qu’elle n’a rien contre un gang-bang un peu nerveux. Elle me confie toutefois que, depuis qu’elle a rencontré Philippe, l’essentiel de ses moments chauds sont vécus avec lui, sans que cela remette en cause les câlins avec une belle et douce fille de rencontre.

Remis de nos émotions , nous nous rhabillons de concert . C’est l’occasion pour Sophie de faire montre une nouvelle fois de l’érotisation de ses pensées et gestes.

Elle réclame que nous échangions de culotte…. Bien entendu, j’accepte, au point où nous sommes devenues intimes, cela est sans importance.

C’est ainsi que nous reprenons notre route, toujours à proximité du St Laurent.

En début de soirée, nous atteignons notre destination, les rives du Lac des Deux Montagnes où nous plantons la tente de camping de mes amis. Elle est suffisamment grande pour nous accueillir tous les trois.

Un peu plus tard, nous allons nous restaurer dans un petit établissement où l’on nous sert du poisson pêché dans le lac. La conversation est joyeuse et nous apprécions le site, la poutine et la bière. Alors que la nuit commence à venir, nous rentrons bras dessus bras dessous jusqu’à la tente.

Alors que Philippe s’est isolé pour faire sa toilette, Sophie me prend dans ses bras, me fait des baisers partout sur le visage et me dit : « Tu sais ma Violette, ça fait longtemps que je n’ai pas aimé une fille comme toi. Tu es belle, intelligente, cultivée, et tu fais si bien l’amour. Si je pouvais, jamais je ne te quitterai. En attendant, on va continuer à se donner du bon temps, si tu veux bien ».

Je ne peux qu’être touchée par ses propos et lui rend ses baisers en la serrant fort dans mes bras. Visiblement, elle a encore autre chose à dire mais semble avoir du mal à se confier. Je l’invite à parler et, d’une voix hésitante, elle me glisse : « c’est Philippe qui m’a demandé de te dire qu’il avait follement envie de te faire l’amour par le petit trou… Je comprendrai que tu ne veuilles pas. Mais si tu es d’accord, moi je n’ai pas d’opposition si on reste tous les trois comme cet après-midi ».

« Tu sais Sophie, j’ai un peu peur car son membre est vraiment gros, il va me déchirer. Pourtant, il m’a donné tellement de plaisir tout à l’heure que je serai égoïste si je lui refusais ce qu’il souhaite. Mais pour y arriver sans mal, il faudra que vous me prépariez comme il le faut ».

A ces mots, le visage de Sophie s’éclaire d’un large sourire et elle pose un baiser mouillé sur mes lèvres. « Il va être heureux à un point que tu n’imagines pas, car son pêché mignon c’est de faire l’amour de cette façon. Tu crois que c’est la marque d’une homosexualité refoulée ? »

Je n’ai pas le temps de répondre car Philippe nous rejoint à l’instant et nous propose, la nuit étant bien tombée, de prendre un bain de minuit dans le lac.

Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous nous retrouvons tous les trois, barbotant tout nus dans l’eau fraîche . C’est l’occasion pour nous toucher et nous frôler dans le noir, histoire d’aiguiser un peu plus encore nos sens . Au bout d’une trentaine de minutes, nous sommes un peu fatigués de cette baignade et, toujours en tenue d’ Eve ou d’Adam, rejoignons la tente. Nous installons tout ce qu’il faut sur le sol pour nous assurer un minimum de confort et nous nous retrouvons vite enlacés les uns aux autres.

Sophie a du pouvoir informer son compagnon de mon accord et des précautions nécessaires que j’ai réclamé, car Philippe m’écarte à présent les fesses et, à grands coups de langue, humecte massivement l’étoile de mon anus. Il me fait beaucoup de bien, d’autant qu’il entre ensuite la pointe de sa langue à l’intérieur et humidifie les muqueuses.

Pendant ce temps, Sophie s’occupe une nouvelle fois de mon clitoris, elle doit l’apprécier particulièrement. Moi, en tout cas, j’aime ce qu’elle me fait et je coule dans sa bouche.

Sophie , à la demande de Philippe, vient ensuite s’intéresser de près à mon petit trou qu’elle pénètre doucement d’une phalange. Elle fait aller et venir son doigt, cela assouplit les sphincters et bientôt elle peut adjoindre un second doigt sans rencontrer de résistance.

Cette caresse là aussi m’est bien agréable et je l’atteste par les gémissements que j’émet .

Sophie remplace ses doigts par sa bouche et participe activement à la mise en condition optimale de mon fondement. Elle m’attire ensuite entre les cuisses de son homme afin que nous sucions ensemble son sexe déjà épanoui.

Tour à tour, chacune prend le gland écarlate entre ses lèvres et aspire le liquide qui s’en écoule. Nous léchons ce beau membre sur toute sa longueur et n’hésitons pas sur la quantité de salive, elle sera bien utile tout à l’heure.

Je m’attarde sur le scrotum que j’embrasse à petits coups de lèvres. Les poils fins qui le recouvre chatouillent agréablement mon nez. Je m’autorise une visite de la langue un peu plus bas et titille, de la langue, l’œillet du garçon. Celui-ci frémit sous la caresse, son vit se gonflant encore plus au ressenti de cette feuille de rose.

Nous reprenons, Sophie et moi, la fellation tout en branlant énergiquement la verge à sa base. Elle atteint ainsi son apogée et le moment est venu de lui faire connaître le tréfonds de mes reins.

Je m’installe à quatre pattes et, alors que je m’attends à recevoir le mandrin de Philippe dans mes fesses, c’est dans mon vagin qu’il introduit son sexe tendu et brûlant.

Comme cet après-midi, cette pénétration me fait couler au point de mouiller les bourses de mon partenaire.

C’est donc une verge totalement lubrifiée que Philippe présente à l’orée de mon anus à présent totalement décontracté. Malgré l’épaisseur de son pénis, Philippe entre doucement en moi sans que je ressente la moindre douleur, au contraire. J’aime être « emplie » ainsi et, quand ses testicules frottent mes fesses et que la totalité de son sexe est enfoncé dans mon rectum, je suis fière de la performance et prends du plaisir à être sodomisée profondément.

Alors que Philippe se met en mouvement, Sophie s’occupe activement, de mes seins tout d’abord qu’elle honore de ses lèvres, puis de mon vagin détrempé.

Dans mon sexe, elle glisse un doigt qui vient à la rencontre du pénis qui, de l’autre côté, va et vient dans mon intestin. L’effet de cette double pénétration est immédiat ; un orgasme éblouissant me traverse de part en part.

Sophie, qui s’en aperçoit, veut activer la jouissance de son ami. Elle s’installe derrière lui et enfonce, sans coup férir, d’abord sa langue, puis deux doigts, dans l’anus de Philippe. C’est quand elle écrase sans violence le scrotum de mon partenaire qu’il hurle : « ça y est, je vais jouir ! Je viens dans tes reins Violette, au profond ! » et il joint le geste à la parole.

Quand son sperme éclate dans mon rectum, une autre jouissance m’assaille et je mords à pleine dents la bouche que me tend Sophie. Cette dernière nous rejoint dans l’extase , son doigt en vrille sur son clitoris en érection.

Malgré le sperme qui s’écoule de mes fesses et la sueur qui recouvre mon corps, je n’ai pas l’intention de bouger pour me rafraîchir. Je suis exténuée et, en quelques secondes, suivie en cela par mes compagnons, je tombe dans un sommeil de plomb, seulement traversé de rêves cochons…

Il est près de midi, quand nous nous réveillons le lendemain dimanche.

Sortant de la tente, nous constatons la présence de baigneurs et de familles installés à proximité de la tente. Aussi, nous adoptons une tenue vestimentaire conforme à la situation et partons nous restaurer dans une des guinguettes du lac.

C’est le moment que je choisis pour informer mes tendres amis qu’il va me falloir reprendre la route pour Montréal, car j’ai d’importants cours au collège le lendemain de bonne heure.

Nous sommes tous chagrinés de devoir nous quitter. Nous échangeons nos contacts en nous promettant de nous revoir très vite pour d’autres chauds et tendres moments d’amour. Et à tout le moins, pour nous envoyer des courriels…

Au moment du départ, nous nous embrassons avec passion et, les larmes aux yeux je prends la direction de Montréal, en me disant que jamais plus je ne laisserai des auto-stoppeurs sur le bord de ma route.

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La liberté sexuelle!!!

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La belle chatte

La femme de ménage hors norme

En surfant sur l’Internet il est possible de tomber sur pas mal de choses.  Parfois des choses qui sortent de l’ordinaire.  Par exemple comme cette femme (?) qui cherche du travail.    Elle (?) se décrit en tant que “femme de ménage économique”.

Et alors…  sa petite annonce est sur le site Kijiji.  http://montreal.kijiji.ca/c-services-menage-entretien-femme-de-menage-economique-W0QQAdIdZ478803074

Il faut que je dise que je ne suis pas attiré par cette annonce mais je trouve l’ initiative courageuse.  Je souhaite donc cette madame (?) bon courage !

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Le porno québécois de 1969 et la connerie des films américains.

 

Qui sont les états-uniens et pourquoi sont-ils les maîtres du porno québécois? C’est une drôle de question.. n’est pas ?

Non, ce n’est pas une drôle de question mais une question très intelligente.

Quelqu’un m’a écrit que notre industrie est bien en crise depuis l’année 1995 J’aimerais bien dire “Non ! Ce n’est pas vrai!”. Malheureusement, il a raison. Malheureusement, le problême n’est pas que l’argent

Il n’existe pratiquement aucune différence entre les films porno états-uniens et les films porno québécois d’aujourd’hui. Franchement, quand un film sans sous-titre peut ce faire face à face et parfois nous domininé.
C’est bien la honte

Oui.. Oui… Oui,

Je comprends bien que les états-unisiens ont des façons de tourner bon marché. Mais la question est: pourquoi le faire exactement comme eux ? On peut faire une vidéo moins chère et rester toujours une vidéo québécoise. Une vidéo qui ressemble à notre culture et pas au drapeau américain.

La complexité technologique pour tourner à mon époque nous a protégé. C’est seulement que nous avons eu beaucoup plus d’argent pour faire un film. Mais il faut comprendre que les problème pouvaient également coûter cher! Puis, de mon temps, il y avait beaucoup de stress.

C’est le stress qui fait des diamants et nos films restent pour toujours les diamants du cinéma X. Aujourd’hui, nos films ne sont que charbon et je vais dire qu’ils sont le charbon pour les barbecues des vendeurs de maïs dans la rue.

Nous n’avons pas besoin de belles voitures ni de belles maisons. Ce dont nous avons besoin c’est un script qui ne soit pas si bête que les spectateurs puissent le ridiculiser.

Je veux dire que nous avons besoin de quelque chose de très rare.  Un peu d’imagination

Un script basé sur un scénario passe beaucoup mieux que les films basé sur un moment d’improvisation. Le but est de tourner une vidéo de caractère, de ce qui est probable. Les improvisations sont sans doute pleines de dynanisme. Mais elles manquent d’éléments de vérité et c’est pour cette raison, que nos consommateurs cherchent “la télé-réalité” . Car les improvisations ne sont jamais “probables”.

Écoutez moi bien les amis ;
Les pornographiques québécois ont traditionnellement quelque chose de politique à dire. L’érotisme et le sexe font partie d’un moyen de s’exprimer notre culture, y compris nos habitudes sexuelles.  Le mélange de  sexualité et de politique est un des piliers de gestion d’expérience québécoise. On dirait même une partie de l’identité Québecoise.

Pour un bon exemple il faut regarder le film culte Q-bec my love.

L’histoire d’un femme, Q-Bec de son patron Peter Ottawa, son amant Sam Washington et son mari Jean Baptiste Bilingue. Réalisé avec la plus totale liberté, sans concession d’aucune sorte à la censure qui veut rappeler au spectateur que le voyeurisme naît de la façon dont on regarde les choses et les êtres, non pas des choses et des êtres eux-mêmes.

Mais c’était aussi l’histoire d’un pays, le Québec, dont le patron se nomme : le Canada, l’amant : les U.S.A., et la langue : le français, sur un continent où vivent plus de 200 millions d’anglophones. (aujourd’hui c’est plus de 330 millions d’anglophones)

Et alors, le dialogue est très important.

Il est bien mieux d’avoir un scénario de film qui enflamme les passions de nos consommateurs que dix situations qui ne font rien que choquer les yeux. On doit comprendre que l’œil n’est qu’un récepteur pour le cerveau. Donc, il faut stimuler le cerveau de nos spectateurs et pas seulement leurs yeux.

Alors, arrêtez avec cette connerie de copier-coller les films états-uniens car nos têtes et pensées sont québécois

Q-bec my love :

Réalisation : Jean Pierre Lefebvre
Interprètes : Anne Lauriault, Denis Payne, Larry Kent, Jean-Pierre Cartier, Judith Paré, Raoul Duguay
Production : Marguerite Duparc ; Laurent Paré – Société de production : Cinak
Distribution : Faroun Films
Tournage : du 8 novembre au 11 décembre 1969 à Montréal
Budget : 25 000 $

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Pourquoi l’inceste “consentant”est un problème?

Source : leplus.nouvelobs.com Par Peggy Sastre

Julie et Mark sont frère et sœur. Lors de leurs vacances universitaires, il se rendent en France. Une nuit, ils dorment seuls dans une cabane près de la plage. Ils se disent qu’essayer de faire l’amour pourrait être intéressant et amusant. Au pire, ça leur fera une nouvelle expérience. Julie prend déjà la pilule, mais Mark met un préservatif, pour plus de sûreté. Ils apprécient tous les deux cette expérience, mais décident de ne plus jamais recommencer. Cette nuit deviendra leur petit secret, ce qui les rapproche encore plus l’un de l’autre. Qu’en pensez-vous ? Est-ce acceptable ?”

Si vous êtes comme la majorité des gens qui ont eu à répondre à cette question perverse, posée par Jonathan Haidt dans une étude de psychologie morale devenue depuis classique, votre esprit surchauffé doit être en train d’envisager une réponse du genre :

Absolument pas, non, jamais !

Pouah, non mais vous êtes zinzin ou quoi ?!?!

Même pas en rêve, c’est des malades, faut les piquer.

etc. etc.

Et si vous êtes, là aussi, comme la majorité des participants à cette étude, vous aurez tout le mal du monde à justifier votre opinion.

En France, l’inceste, c’est-à-dire le rapport sexuel entre deux personnes qui sont parents à un degré où le mariage est interdit (cf. articles 161 à 163 du Code civil), ne constitue pas une infraction spécifique. Si la relation est librement consentie et concerne deux personnes qui ont dépassé l’âge de la majorité sexuelle, fixé à quinze ans, elle ne tombe pas sous le coup du code pénal.

 

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